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Prochain Rezopole User Group #21

Le lundi, 09 septembre 2019. Posté dans News Rezopole News LyonIX

Prochain Rezopole User Group #21

Le prochain Rezopole User Group se déroulera le vendredi 27 septembre 2019 de 9h00 à 12h00 à l'Hôtel de Région Auvergne-Rhône-Alpes, 1 Esplanade François Mitterand, Lyon 2ème.

 

Cette édition s'ouvrira sur une courte présentation des évolutions techniques et architecturales qu'a connues l'infrastructure LyonIX au cours de l'année écoulée. Nous poursuivrons par une revue des incidents de Route-Leak ayant marqué l'actualité tels que :

  • injection et réannonce globale de routes optimisées localement (2019-06-24 Noction/Verizon/etc...)
  • BGP-Hijack de Telegram par Iran-Telecom-Co (2018-07-30)
  • aspiration de trafic SwissCom par ChinaTelecom (2019-06-06)

 

L'étude de ces incidents et des contre-mesures qui auraient permis de limiter leurs impacts nous mènera à la présentation de méthodes et problématiques telles que :

  • mise en oeuvre et affinage des déclarations RPKI-ROA
  • bgpq3 : filtres concrets à partir des données IRR
  • filtrer les plages-IP bogons simplement
  • faisabilité de filtrages simples sur AS-Path
  • PeerLock
  • mort annoncée de BGPmon

L'ensemble de ces études se fera sous la forme de débat avec les participants.

 

 

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Le nombre de places est ultra-limité !

 

Merci de confirmer votre participation avant le 25 septembre.

 

 

 

 

Orange veut couper le sifflet de l’Arcep

Le jeudi, 05 septembre 2019. Posté dans News Rezopole News LyonIX News GrenoblIX

Orange veut couper le sifflet de l’Arcep

L’opérateur historique a soumis une Question Prioritaire de Constitutionnalité au Conseil d’État pouvant ainsi priver le gendarme des télécoms de ses pouvoirs de sanction et rendre les engagements des opérateurs inopérants.

 

Dévoilée ce mardi par Le Monde, cette requête vient contester le bien-fondé juridique d’une mise en demeure que lui a adressée l'Arcep en janvier dernier. En effet, le régulateur reprochait à Orange de ne pas respecter ses obligations vis-à-vis des autres opérateurs télécoms lorsqu’il leur met à disposition ses réseaux fixes. Pour le moment, cette demande n’en est qu’au stade préliminaire. Elle ne sera examinée par les « Sages » du Conseil constitutionnel uniquement dans le cas où le Conseil d’État décide de lui transmettre le dossier.

 

Mais il s’agit en réalité d’un problème bien plus large. L’opérateur historique argue que l'Arcep est en même temps juge et partie et qu’il existe une trop grande perméabilité entre ses trois missions : édicter des règles pour le marché, contrôler les opérateurs télécoms et également les sanctionner en cas de manquement à leurs obligations.

 

Le régulateur serait de facto amputé de son pouvoir de sanction si le Conseil d’État venait à statuer en faveur de l’opérateur. En somme, si l'Arcep ne peut plus sanctionner des dérives, les chantiers prendront du retard et les objectifs pour doper l’accès des Français au très haut débit ne seront pas tenus.

 

Orange assure de son côté que la procédure est une question juridique et n’aura pas de conséquence sur les engagements pris. L’opérateur souligne qu’en 2013 l'Arcep a déjà été privée de son pouvoir de sanction dans une procédure similaire.

 

 

 

 

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Source : Les Echos

 

 

 

 

Inscrivez-vous à l'IXPloration #23 !

Le jeudi, 05 septembre 2019. Posté dans News Rezopole News LyonIX

Inscrivez-vous à l'IXPloration #23 !

Rezopole a le plaisir de vous inviter le jeudi 26 septembre à la prochaine IXPloration organisée dans ses locaux au 16 rue de la Thibaudière, 69007 Lyon.

 

Cet événement entièrement gratuit sera l'occasion pour vous de découvrir LyonIX, l'IXP / NAP de Lyon.

 

Ainsi seront détaillés lors de cette matinale :

- la partie IXP qui apporte une amélioration des échanges Internet entre les utilisateurs d’un territoire, une baisse des coûts Télécom, ainsi qu'une sécurisation et optimisation du réseau grâce aux routes multiples proposées.

- la partie NAP qui propose aux membres connectés un accès direct aux opérateurs présents et à leurs offres. On y achète ou vend tout type de service Télécom avec une grande flexibilité.

 

Au programme

9h00 – 9h30 : Accueil autour d'un café

9h30 – 10h30 : Présentation de LyonIX :

                         - Avantages économiques et techniques

                         - Solutions de raccordement

                         - Questions et réponses

10h30 – 11h30 : Visite d'un Point de présence LyonIX

 

 

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Aperezo #59 : ouverture des inscriptions

Le mercredi, 04 septembre 2019. Posté dans News Rezopole News LyonIX

Aperezo #59 : ouverture des inscriptions

Euclyde Data Centers et Rezopole ont le plaisir de vous convier à la 59ème édition de l’Aperezo.

Rendez-vous le mercredi 25 septembre chez Oscar aux Puces du Canal de Lyon, à partir de 18h30.


 Attention : le nombre de places étant limité, l'inscription est OBLIGATOIRE.

Pour des raisons d'organisation et de sécurité, toute personne non munie de sa confirmation nominative d'inscription * se verra refuser l'accès à l’événement.


* Confirmation nominative transmise ultérieurement par courriel

 

 

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En vous inscrivant, vous acceptez, si vous apparaissez sur les photos prises lors de l'événement, que celles-ci soient publiées sur notre site, les réseaux sociaux et le site de notre partenaire.

 

 

 
À propos de notre sponsor

Euclyde Data Centers est un groupe spécialisé dans le déploiement et l’exploitation de data centers régionaux, neutres, de qualité.

Depuis 2004, Euclyde répond à partir de ses divers sites aux besoins d’entreprises de toutes tailles avec une gamme complète de services dont hébergement d’infrastructures (colocation), services managés, et solutions de continuité d’activité (PRA/PCA).

Tous les sites du groupe Euclyde sont interconnectés entre eux, ainsi qu’à plusieurs opérateurs réseau et hyper clouds.

Euclyde est à ce jour propriétaire de cinq sites en France et s’apprête à en ouvrir deux de plus en 2019 et 2020.

 

 

 

 

Rezopole User Group #21

Le lundi, 02 septembre 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives LyonIX

Rezopole User Group #21

L’équipe technique de Rezopole vous donne rendez-vous le vendredi 27 septembre de 09h00 à 12h00 à l'Hôtel de Région Auvergne-Rhône-Alpes.


Cette 21ème édition portera sur les incidents de route leak BGP rencontrés ces derniers mois et sur les solutions existantes permettant de limiter ce type d'incident. Un compte rendu sur les évolutions majeures qu'a connu l'infrastructure du point d'échange LyonIX durant l'année sera également proposé.

 

Ouverture des inscriptions très prochainement !

 

 

 

 

Le réseau Internet est en train de se noyer

Le mardi, 02 juillet 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

Le réseau Internet est en train de se noyer

Les câbles à fibre optique, les stations de transfert et de stockage de données et les centrales électriques forment un vaste réseau d'infrastructures physiques qui sous-tend les connexions Internet.

 

De récentes recherches révèlent qu’une grande partie de ces infrastructures seront affectées par la montée des eaux dans les prochaines années. Après avoir cartographié l'infrastructure du réseau Internet aux États-Unis, des scientifiques l’ont superposée aux cartes montrant l'élévation du niveau de la mer. Leurs résultats : en 15 ans, des milliers de kilomètres de câbles en fibre optique ainsi que des centaines d'autres infrastructures essentielles risquent d'être submergés par les flots. Toujours selon les chercheurs, les quelques centimètres d'eau supplémentaires pourraient plonger près de 20 % des infrastructures Internet américaines sous l'eau.

 

« Une grande partie de l'infrastructure existante est située juste à côté des côtes, de sorte qu'il ne faut pas beaucoup plus que quelques centimètres d'eau en plus pour qu'elle se retrouve sous l'eau », précise Paul Barford, scientifique à l'Université du Wisconsin, Madison, et coauteur de l'étude : Le réseau a été déployé il y a 20 ans, quand personne ne pensait au fait que le niveau de la mer pouvait monter.

La structure physique du réseau Internet a été installée quelque peu au hasard et souvent de façon opportuniste le long de lignes électriques, de routes ou d'autres grandes infrastructures au cours des dernières décennies quand la demande a explosé.

 

Si les scientifiques, les concepteurs et les entreprises sont depuis longtemps conscients des risques que représente la montée des eaux pour les routes, les métros ou encore les lignes électriques, personne ne s'était intéressé jusqu’à présent aux conséquences qu'elle pourrait avoir sur le réseau Internet physique.

« Quand on considère combien tout est lié aujourd'hui, protéger le réseau Internet est crucial », estime le directeur du Resilient Infrastructure Laboratory à l'université d'Arizona, Mikhail Chester. Même les plus petits incidents techniques peuvent avoir des conséquences désastreuses. Il continue « cette nouvelle étude renforce l'idée selon laquelle nous devons être conscients de l'état de ces systèmes, parce que cela prendra beaucoup de temps pour les mettre à jour ».

Rich Sorkin, co-fondateur de Jupiter Intelligence, une société qui modélise les risques induits par le climat, indique quant à lui « nous vivons dans un monde pensé pour un environnement qui n'existe plus ». Et conclut par « accepter la réalité de notre avenir, est indispensable - et ce type d'études ne fait que souligner la rapidité à laquelle nous devrons nous adapter ».

 

 

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Source : National Geographic

 

 

 

 

5G : table rase sur la bande 1,5 GHz

Le mardi, 25 juin 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

5G : table rase sur la bande 1,5 GHz

Dans la lutte attendue des opérateurs pour l'acquisition des fréquences dédiées à la 5G, l’Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes s'apprête à ouvrir un nouveau front. En effet, l'Arcep a indiqué en fin de semaine dernière avoir fixé au 31 décembre 2022 l'échéance maximum pour les fréquences de la bande 1,5 GHz, dite bande L.

 

"Aujourd’hui utilisée pour des liaisons point-à-point pour la collecte de réseaux mobiles ouverts au public et aux professionnels et par les ministères de l’Intérieur et de la défense", sa libération d'ici fin 2022 doit permettre aux opérateurs mobiles de disposer de plus de fréquences pour déployer les futurs réseaux 5G et Très Haut Débit.

"La bande 1,5 GHz fait l’objet d’une harmonisation européenne depuis 2015. Elle compte 90 MHz utilisables pour répondre aux besoins de débit descendant. Les propriétés de propagation de ces fréquences sont particulièrement intéressantes pour la couverture du territoire et la couverture à l’intérieur des bâtiments", a déclaré le gendarme des Télécoms.

 

Toutefois les écueils pourraient être nombreux... En effet, les locataires actuels de la bande ont déjà adressés des observations à l’Autorité lors de la période de consultation : un plan de réallocation contesté, des coûts de migration potentiellement faramineux.

 

Cependant, la décision est largement saluée par les opérateurs se réjouissant de pouvoir obtenir de nouveaux blocs de fréquences pour le développement de leurs futurs réseaux 5G. Si ces derniers admettent que cette bande L fera l'objet seulement d'une exploitation "pour des liaisons supplémentaires exclusivement descendantes (en mode SDL)", elle permettra tout de même d'améliorer les débits et la capacité des liaisons descendantes en dessous de 1 GHz.

Le spectre disponible pour le déploiement des futurs réseaux 5G s'avère relativement limité, cette libération devrait donc présenter un intérêt certain pour les opérateurs notamment en cas de couplage avec d'autres bandes de fréquences.

Les opérateurs sont également unanimes sur le fait que l'intégralité de la bande ne pourra être exploitée efficacement à cause d’un voisinage peu favorable. Sur ses bandes adjacentes, se trouvent des "services d'exploration spatiale par satellite, de la radioastronomie et de la recherche spatiale", ne permettant pas l’utilisation des deux extrémités de la bande 1,5 GHz. Orange ne comptabilise qu'une bande de 85 MHz exploitable tandis que Free va plus loin ne comptant qu'une bande de 40 MHz. Ce bloc de fréquences constitue pour l'opérateur "la seule sous-bande présentant aujourd'hui un écosystème mature" et pourraient même faire l'objet d'un "scénario d'attribution immédiate" via une réallocation de bandes de 10 MHz à chaque opérateur.

 

Un scénario qui ne sera pas retenu par l'Arcep mais qui illustre l'appétit des opérateurs pour cette bande, au grand dam de ses locataires actuels. Ils devraient être appelés à loger ailleurs, particulièrement dans la bande 6 GHz.

En grande partie des industriels, ces acteurs expriment des doutes quant à la décision de l'Arcep et à ses implications sur leurs propres activités ainsi que sur leurs finances. Des interrogations sur la viabilité économique de cette migration du côté d'EDF par exemple, pour qui "le délai nécessaire estimé pour le remplacement des liaisons 1,4 GHz, sans que cela impacte de façon significative les performances de l’entreprise, est d’une dizaine d’années".

Surtout que le calendrier imposé par le gendarme des Télécoms fait déjà frémir les acteurs concernés. Pour Enedis, les échéances proposées conjointement par Bruxelles et l'Arcep "ne prennent pas en compte ce cadre d’utilisation spécifique de la bande 1,4 GHz par Enedis, ni les limites actuelles ou bien les contraintes imposées par les solutions de substitution". Et même l'une des solutions de remplacement proposées par l'Arcep impliquerait la reconstruction d'une grande partie de son réseau.

Les pouvoirs publics semblent également dans l’expectative à l'instar du ministère des Transports pour qui le calendrier évoqué ne pourra pas être tenu. D'où la demande du ministère de maintenir le réseau actuel "au moins jusqu'en 2027, sachant que si les études montrent qu'il est possible de disposer plus tôt du futur réseau, le réseau pourra être éteint avant cette date".

Les locataires actuels proposent d’autres solutions comme la mise en place d'un "contexte de cohabitation". Cela permettrait d'allouer les fréquences de la bande L aux opérateurs dans les zones urbaines denses et aux autres acteurs de "continuer à utiliser les Faisceaux Hertziens dans les zones rurales, à priori moins visées par le besoin en SDL".

 

 

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Source : ZDNet

 

 

 

 

Orange se branche sur les RIP opérés par Covage

Le jeudi, 20 juin 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

Orange se branche sur les RIP opérés par Covage

Avec pour objectif 3 millions de prises fibres éligibles d'ici à la fin de l'année dans ces Réseaux d'Initiative Publique situés principalement en zone rurale, l'opérateur a annoncé ce mardi la finalisation d'un accord pour la commercialisation de ses offres de fibre sur les RIP attribués à Covage.

 

Au terme de cet accord, Orange pourra ainsi déployer ses offres sur certains réseaux FTTH de Covage : le Calvados, l’Essonne, la Haute-Savoie, l’Hérault, la Seine-et-Marne, la Somme, la métropole lilloise et la Communauté urbaine de Dunkerque.

 

En mars dernier, la direction d'Orange revendiquait une part de marché de 30 % dans les RIP mais ambitionne désormais à se tailler la part du lion sur ces réseaux. Une démarche qui passera forcément par des partenariats avec les opérateurs d'infrastructures spécialisés dans le déploiement de ces RIP, comme Covage. La société exploite 46 réseaux d'initiative publique ou privée et couvre aujourd'hui 2,3 millions de prises.

 

Orange comptait cet hiver 350 000 prises en propre dans les zones peu denses. Pour atteindre son objectif de 900 000 prises en propre dans les RIP d'ici à la fin de l'année, l'avenir passera donc par les partenariats. L'opérateur historique souhaite porter la part de prises achetées à des partenaires dans ces zones à 2 millions d'ici à la fin 2019. L’enjeu est bien compris par Orange comme en atteste la conclusion de ce partenariat avec Covage.

 

 

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Source : ZDNet

 

 

 

 

Un business model pour la 5G

Le jeudi, 23 mai 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

Un business model pour la 5G

A l’occasion du salon Viva Tech, Cisco explique a l’Usine Digital le projet « 5G rural first » mené au Royaume-Uni. Piloté par l’entreprise américaine, ce consortium regroupant 29 acteurs a pour objectif de trouver un business model afin de déployer la 5G en zone rural et de permettre aux opérateurs de la rentabiliser.

 

« Pour démarrer les investissements sur la 5G, il n'est pas possible de s'appuyer sur la demande de consommation du grand public dont une grande partie est connectée en 4G. Les investissements 5G sont très importants et les gens ne sont pas prêts à payer plus cher leurs abonnements », affirme le directeur de l’innovation de Cisco, Guillaume de Saint Marc. Force est de constater qu’il faut donc se tourner vers le BtoB et compter sur la digitalisation des différents secteurs industriels.

 

Le principe est de multiplier les pilotes et les expérimentations que ce soit avec de la 5G, de la 4G ou du WiFi. Pour cela, quatre secteurs industriels, développés hors des villes, ont été explorés : AgriTech, transport, énergie et tourisme.

 

Les domaines de l'énergie et du tourisme ont été explorés dans le Nord de l'Ecosse. Côté tourisme, les ferries ont notamment été connectés durant toute la durée de leurs trajets permettant une connectivité à l'ensemble des passagers et d'avoir une liaison constante entre les ferries et les capitaineries.

 

Côté énergie, ce territoire dispose de trois champs d'éoliennes en pleine mer. Il est nécessaire de les connecter afin « d'anticiper et comprendre le niveau de production à un instant donné et être capable en temps réel d'absorber l'énergie produite par ces éoliennes », explique Guillaume de Saint Marc.

 

Dans le secteur de l'agriculture, la start-up Afimilk propose des colliers connectés permettant de suivre la température, le cycle de rumination, le rythme cardiaque des vaches…

 

En parallèle, un projet de repérage par drone de la qualité des sols a été mené. « Ce n'est pas nouveau, mais la 5G permet d'accélérer le déploiement de ces technologies », assure le directeur de l’innovation de Cisco.

 

Mais ce n'est pas tout puisque les cas d'usages sont nombreux : connecter un élevage de saumon, monitorer l'eau de certaines écoles afin de détecter la légionnelle, tester la diffusion de broadcast via la 5G. Le but étant toujours de minimiser le coût de son développement en multipliant ces utilisations.

 

 

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Source : L'Usine Digitale

 

 

 

 

Enchères 5G : coup d’envoi du Gouvernement

Le lundi, 20 mai 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

Enchères 5G : coup d’envoi du Gouvernement

Le cadre des enchères pour obtenir les fréquences 5G vient d’être formalisé par le Gouvernement. Cette lettre de cadrage, signée par la Ministre de la Cohésion des Territoires et la secrétaire d’État auprès du Ministre de l’Économie, doit permettre à l’Arcep d’élaborer le processus.

 

Ce courrier définit notamment les contraintes qui pèseront sur les opérateurs lauréats. D’une part, côté port-monnaie : il s’agit de trouver un « juste milieu » entre faire fructifier le patrimoine fréquentiel de l’État et préserver les capacités d’investissement des opérateurs dans les infrastructures. Si les deux ministères conviennent que la « valorisation devra laisser de la marge au développement des réseaux » ils demandent tout de même que « le prix constitue un critère substantiel des attributions ».

D’autre part, côté couverture : le Gouvernement prévient que « le service commercial devra être lancé dès 2020 pour couvrir plusieurs villes » en contrepartie des licences 5G attribuées.

Cependant, les obligations de déploiement 5G ne sont seront pas aussi contraignantes que celles imposées pour généraliser la 4G l’an dernier sur l’ensemble du territoire.

 

Quant aux entreprises, l’Arcep devra « s’assurer que les opérateurs qui bénéficieront d’autorisation permettront aux acteurs des verticales de solliciter et bénéficier de services 5G dans des conditions financières et opérationnelles adaptées à leurs besoins, y compris dans les zones peu denses du territoire ».

Le Gouvernement a placé la barre haut en demandant le meilleur des deux mondes. Reste à l’Arcep de caser tout cela dans le cahier des charges des enchères 5G prévu pour l’automne prochain.

 

 

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Source : DegroupNews

 

 

 

 

Iliad lâche ses pylônes

Le lundi, 20 mai 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

Iliad lâche ses pylônes

La maison-mère de Free vient de vendre ses infrastructures passives de Télécommunications mobiles en France et en Italie à Cellnex. Cet opérateur espagnol se porte acquéreur de la totalité des pylônes italiens et plus de 70 % des infrastructures françaises pour un montant de 2 Md$. Soit près de 10 000 sites sur les deux pays.

 

Iliad et Cellnex seront associés dans la gestion et le développement d’Iliad Tower Co pour l’activité française. Ce contrat de prestations intègre notamment un programme de construction de 4 500 sites construits sur mesure.

 

Le directeur général d’Iliad, Thomas Reynaud, précise que « cette opération s’inscrit dans une logique industrielle permettant l’accélération des déploiements des réseaux 4G et 5G et démultipliant les capacités d’investissements d’Iliad. […] Elle permettra un déploiement efficace des infrastructures de demain au bénéfice de tous les opérateurs et vise également à mieux répondre aux enjeux de couverture des territoires. »

 

 

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Source : Le Monde Informatique

 

 

 

 

"Les entreprises pas encore prêtes pour la 5G"

Le lundi, 20 mai 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

Dans une interview accordée à l’Opinion, le Président de l’Autorité de régulation des Télécom fait le point sur l’arrivée prochaine de la 5G, la loi audiovisuelle et la nécessité de moderniser le droit européen de la concurrence.

 

Pour Sébastien Soriano, les industriels seront au cœur de l’attribution de la 5G même si ils ne feront pas partie de la procédure d’attribution des licences. En effet, c’est « l’ensemble des acteurs de l’économie qui seront à l’avenir utilisateurs de réseaux liés à l’Internet des objets (IoT, pour internet of things) ». Mais c’est au secteur des Télécom de permettre cette évolution. « Aujourd’hui, les opérateurs sont concentrés sur des offres standards. Leur cœur de métier c’est le marché grand public, pas celui des entreprises ; or l’avenir se trouve sûrement là ». D’autant que les entreprises ne semblent pas encore prêtes pour cette fréquence. « L’an dernier, l’Arcep leur a offert la possibilité de réaliser des pilotes en 5G, sans grand succès. A court terme, ce n’est donc pas plus mal de réserver la 5G aux grands opérateurs Télécom. Notre pari est qu’ils vont modifier leur manière de travailler et faire du sur-mesure pour répondre aux besoins des entreprises. Ils ne l’ont pas fait avec la 4G, ce dont se plaignent beaucoup de grands groupes ». Il est possible d’imaginer que les licences 5G soit attribuées aux opérateurs Télécoms en contrepartie d’obligations ou d’engagements pour améliorer leurs offres aux entreprises. « Demain l’Arcep pourrait devenir un arbitre chargé de trancher les différends entre les opérateurs et leurs clients concernant la pertinence des offres des premiers face aux demandes des seconds ». Contrairement aux idées reçues, la France n’est pas en train de prendre du retard dans la 5G. Celle-ci toujours prévue pour l’année prochaine. « Le gouvernement est en train d’achever sa lettre de cadrage. De notre côté, nous mettrons en consultation fin mai-début juin notre projet de procédure incluant la relation opérateurs-entreprises. D’ici à la fin de l’année, les opérateurs sauront combien ils ont chacun de fréquences 5G, leur coût et les obligations qui y sont attachées ».

 

D’après lui, le secteur de l’audiovisuel, en pleine transition, ne contrôlera sans doute plus son réseau de distribution à terme. Tout comme la voiture de demain, le poste de télévision pourrait se transformer en assistant vocal. « Il faut que l’audiovisuel puisse accéder aux services 5G des opérateurs Télécom, comme la SNCF ou Carrefour, et nous pouvons même imaginer une obligation adaptée pour ce secteur spécifique et tout ce qui touche à la culture et au pluralisme […] Toutes les entreprises doivent avoir accès à ces infrastructures et bien sûr l’audiovisuel. Par ailleurs je pense que cela permettrait à ce secteur d’aborder plus sereinement la question de l’avenir de la TNT s’il a accès à la 5G». Ayant pris la défense des opérateurs dans leur conflit avec TF1 l’an dernier, il estime que « ce sont les grandes chaînes qui parviennent à tirer de la valeur de ces négociations, cela pose une question sur le pluralisme. La loi audiovisuelle pourrait poser un cadre là où nous sommes actuellement dans une négociation purement commerciale. J’ai bon espoir que la loi définisse un cadre avec des règles souples, non discriminatoires, raisonnables et reflétant les coûts ».

 

Concernant une possible consolidation des Télécom en France, le président de l’Arcep est ferme. « Il n’y a pas d’actualité sur ce sujet. La priorité de l’Arcep c’est l’investissement [...] Nous avons atteint un modèle dans lequel les prix sont intéressants pour le client et la capacité d’investissement élevée : ces dépenses ont grimpé de 37 % en trois ans, à près de 10 milliards d’euros annuels. Pourquoi changer un modèle qui marche ? » Cependant, M. Soriano considère que cela n’est pas suffisant pour résister aux Gafa et la prise de pouvoir de nouveaux intermédiaires. « A terme, le client final pourrait ne plus avoir à faire avec l’opérateur Télécom. Ce dernier deviendrait un simple fournisseur de commodités aux fabricants de smartphones qui, eux, s’approprieraient les marges et la relation-client. […] C’est un risque mondial et un motif supplémentaire de s’intéresser à la régulation des terminaux ». Pour lui, le droit à la concurrence pourrait régler cette problématique à condition de « s’inscrire dans une vision claire de l’économie et de la mondialisation. […] Pour cela, le droit de la concurrence doit être adapté à l’économie du XXI siècle. Aujourd’hui, dans un nombre croissant de secteurs, l’enjeu est de concentrer la force de frappe (parts de marché, données, R&D, talents rares…) pour accroître les effets d’échelle. […] Pour répondre à ce défi, le droit européen de la concurrence doit se préoccuper davantage d’innovation ». Selon l’interviewé, deux possibilités existent : rendre l’accès aux plateformes d’innovation structurantes non discriminatoire et faire en sorte qu’elles soient accessibles de manière ouverte pour l’écosystème européen. « Le deuxième enjeu est de créer des effets d’échelle pour participer à la compétition mondiale. […] De manière ciblée, le droit de la concurrence doit permettre de trouver un compromis sur ces sujets technologiques et d’innovation ».

 

 

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Source : L'Opinion

 

 

 

 

Inscrivez-vous à l'IXPloration #22 !

Le vendredi, 17 mai 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives LyonIX

Inscrivez-vous à l'IXPloration #22 !

Rezopole a le plaisir de vous inviter le mercredi 12 juin à la prochaine IXPloration organisée dans ses locaux au 16 rue de la Thibaudière, 69007 Lyon.

 

Cet événement entièrement gratuit sera l'occasion pour vous de découvrir LyonIX, l'IXP / NAP de Lyon.

 

Ainsi seront détaillés lors de cette matinale :

- la partie IXP qui apporte une amélioration des échanges Internet entre les utilisateurs d’un territoire, une baisse des coûts Télécom, ainsi qu'une sécurisation et optimisation du réseau grâce aux routes multiples proposées.

- la partie NAP qui propose aux membres connectés un accès direct aux opérateurs présents et à leurs offres. On y achète ou vend tout type de service Télécom avec une grande flexibilité.

 

Au programme

9h00 – 9h30 : Accueil autour d'un café

9h30 – 10h30 : Présentation de LyonIX :

                         - Avantages économiques et techniques

                         - Solutions de raccordement

                         - Questions et réponses

10h30 – 11h30 : Visite d'un Point de présence LyonIX

 

 

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Rezopole User Group #20

Le lundi, 06 mai 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives LyonIX

Rezopole User Group #20

Le prochain Rezopole User Group se déroulera le 24 mai 2019 de 9h00 à 12h00 à l'Hôtel de Région Auvergne-Rhône-Alpes, 1 Esplanade François Mitterand, Lyon 2ème.

 

Cette édition portera sur les enjeux de l'automatisation du réseau et les problématiques de l'implémentation de celle-ci. Nous proposerons également un retour d'expérience sur le déploiement automatisé des configurations mises en place sur LyonIX ces derniers mois.

Programme :

• Accueil autour d'un café

• Retour d'expérience sur les automatisations de configurations suivantes :

- Fabric-vxlan Huawei-Cisco (Rezopole)

- Route-serveurs BGP et de Routeurs inter-IXP (Rezopole)

- Fabric-vxlan nexus 9300 via ansible (Alphalink)

- Firewall PacketFilter OpenBSD, routeurs OpenBGPd (Smile)

- Normalisation de configurations de switch (Smile)

• Échanges avec les intervenants sous forme de questions / réponses

 

 

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Le nombre de places est limité !

 

Merci de confirmer votre participation avant le 17 mai.

 

 

 

 

 

 

 

Le rapport d'activité 2018 est en ligne

Le mercredi, 17 avril 2019. Posté dans News Rezopole News LyonIX News GrenoblIX

Le rapport d'activité 2018 est en ligne

Retrouvez dans ce document la rétrospective de nos actions et événements de Rezopole pour l'année écoulée. Parmi les informations à retenir : l’ouverture d’un nouvel IXP à Annecy, baptisé AnnecIX, avec déjà deux membres ; l’arrivée de nouveaux membres tel que le fournisseur de contenu majeur Akamai ; l’obtention de la certification Datadock permettant une prise en charge des formations proposées par Rezopole ; et bien sûr les incontournables Aperezo de nouveaux organisés à Grenoble en juin et novembre derniers. De nombreuses autres informations sont détaillées dans ce nouveau rapport annuel.

 

Nous vous invitons à le télécharger au format pdf à partir de ce lien.

 

Bonne lecture !

 

 

 

 

 

 

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