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Un péage pour les géants d’Internet

Le mercredi, 29 mai 2019. Posté dans News Rezopole News LyonIX News GrenoblIX

Un péage pour les géants d’Internet

Les principaux fournisseurs d’accès à Internet français ont établi le classement des plus gros consommateurs de bande passante il y a un an. Ces groupes, comme Google, Netflix, Akamai, Facebook, profitent des tuyaux des opérateurs français sans payer leur juste part.

 

La Fédération Française des Télécoms (FFT) et son président réclament donc « plus d’équité ». En effet, dans une interview accordée au Figaro, Arthur Dreyfuss explique que « 80 % des impôts payés en France par des acteurs du numérique le sont par des opérateurs télécoms français. A certaines heures de la journée, 80 % du trafic des réseaux télécoms est dû à YouTube, Netflix, Amazon et Facebook ».

 

Dans de telles conditions, la FFT propose d’instaurer un péage c’est-à-dire faire payer l’accès aux réseaux des opérateurs français. Ces tuyaux étant extrêmement profitables aux géants américains, les fournisseurs d’accès se demandent quand vont-ils participer au financement des infrastructures ? En effet, les FAI doivent sans cesse investir pour agrandir et améliorer leurs réseaux. Des financements donc lourds pour lesquels les géants d’Internet participent peu voire pas du tout.

 

Cette proposition n’intervient pas au hasard puisque le gouvernement souhaite mettre en place une taxe sur les activités publicitaires des plus grandes sociétés du numérique. Elle devrait être mise en place très rapidement puisqu’elle vient d’être votée par le Sénat.

 

 

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Source : Journal du Geek

 

 

 

 

Un business model pour la 5G

Le jeudi, 23 mai 2019. Posté dans News Rezopole News LyonIX News GrenoblIX

Un business model pour la 5G

A l’occasion du salon Viva Tech, Cisco explique a l’Usine Digital le projet « 5G rural first » mené au Royaume-Uni. Piloté par l’entreprise américaine, ce consortium regroupant 29 acteurs a pour objectif de trouver un business model afin de déployer la 5G en zone rural et de permettre aux opérateurs de la rentabiliser.

 

« Pour démarrer les investissements sur la 5G, il n'est pas possible de s'appuyer sur la demande de consommation du grand public dont une grande partie est connectée en 4G. Les investissements 5G sont très importants et les gens ne sont pas prêts à payer plus cher leurs abonnements », affirme le directeur de l’innovation de Cisco, Guillaume de Saint Marc. Force est de constater qu’il faut donc se tourner vers le BtoB et compter sur la digitalisation des différents secteurs industriels.

 

Le principe est de multiplier les pilotes et les expérimentations que ce soit avec de la 5G, de la 4G ou du WiFi. Pour cela, quatre secteurs industriels, développés hors des villes, ont été explorés : AgriTech, transport, énergie et tourisme.

 

Les domaines de l'énergie et du tourisme ont été explorés dans le Nord de l'Ecosse. Côté tourisme, les ferries ont notamment été connectés durant toute la durée de leurs trajets permettant une connectivité à l'ensemble des passagers et d'avoir une liaison constante entre les ferries et les capitaineries.

 

Côté énergie, ce territoire dispose de trois champs d'éoliennes en pleine mer. Il est nécessaire de les connecter afin « d'anticiper et comprendre le niveau de production à un instant donné et être capable en temps réel d'absorber l'énergie produite par ces éoliennes », explique Guillaume de Saint Marc.

 

Dans le secteur de l'agriculture, la start-up Afimilk propose des colliers connectés permettant de suivre la température, le cycle de rumination, le rythme cardiaque des vaches…

 

En parallèle, un projet de repérage par drone de la qualité des sols a été mené. « Ce n'est pas nouveau, mais la 5G permet d'accélérer le déploiement de ces technologies », assure le directeur de l’innovation de Cisco.

 

Mais ce n'est pas tout puisque les cas d'usages sont nombreux : connecter un élevage de saumon, monitorer l'eau de certaines écoles afin de détecter la légionnelle, tester la diffusion de broadcast via la 5G. Le but étant toujours de minimiser le coût de son développement en multipliant ces utilisations.

 

 

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Source : L'Usine Digitale

 

 

 

 

Enchères 5G : coup d’envoi du Gouvernement

Le lundi, 20 mai 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

Enchères 5G : coup d’envoi du Gouvernement

Le cadre des enchères pour obtenir les fréquences 5G vient d’être formalisé par le Gouvernement. Cette lettre de cadrage, signée par la Ministre de la Cohésion des Territoires et la secrétaire d’État auprès du Ministre de l’Économie, doit permettre à l’Arcep d’élaborer le processus.

 

Ce courrier définit notamment les contraintes qui pèseront sur les opérateurs lauréats. D’une part, côté port-monnaie : il s’agit de trouver un « juste milieu » entre faire fructifier le patrimoine fréquentiel de l’État et préserver les capacités d’investissement des opérateurs dans les infrastructures. Si les deux ministères conviennent que la « valorisation devra laisser de la marge au développement des réseaux » ils demandent tout de même que « le prix constitue un critère substantiel des attributions ».

D’autre part, côté couverture : le Gouvernement prévient que « le service commercial devra être lancé dès 2020 pour couvrir plusieurs villes » en contrepartie des licences 5G attribuées.

Cependant, les obligations de déploiement 5G ne sont seront pas aussi contraignantes que celles imposées pour généraliser la 4G l’an dernier sur l’ensemble du territoire.

 

Quant aux entreprises, l’Arcep devra « s’assurer que les opérateurs qui bénéficieront d’autorisation permettront aux acteurs des verticales de solliciter et bénéficier de services 5G dans des conditions financières et opérationnelles adaptées à leurs besoins, y compris dans les zones peu denses du territoire ».

Le Gouvernement a placé la barre haut en demandant le meilleur des deux mondes. Reste à l’Arcep de caser tout cela dans le cahier des charges des enchères 5G prévu pour l’automne prochain.

 

 

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Source : DegroupNews

 

 

 

 

Iliad lâche ses pylônes

Le lundi, 20 mai 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

Iliad lâche ses pylônes

La maison-mère de Free vient de vendre ses infrastructures passives de Télécommunications mobiles en France et en Italie à Cellnex. Cet opérateur espagnol se porte acquéreur de la totalité des pylônes italiens et plus de 70 % des infrastructures françaises pour un montant de 2 Md$. Soit près de 10 000 sites sur les deux pays.

 

Iliad et Cellnex seront associés dans la gestion et le développement d’Iliad Tower Co pour l’activité française. Ce contrat de prestations intègre notamment un programme de construction de 4 500 sites construits sur mesure.

 

Le directeur général d’Iliad, Thomas Reynaud, précise que « cette opération s’inscrit dans une logique industrielle permettant l’accélération des déploiements des réseaux 4G et 5G et démultipliant les capacités d’investissements d’Iliad. […] Elle permettra un déploiement efficace des infrastructures de demain au bénéfice de tous les opérateurs et vise également à mieux répondre aux enjeux de couverture des territoires. »

 

 

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Source : Le Monde Informatique

 

 

 

 

"Les entreprises pas encore prêtes pour la 5G"

Le lundi, 20 mai 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

Dans une interview accordée à l’Opinion, le Président de l’Autorité de régulation des Télécom fait le point sur l’arrivée prochaine de la 5G, la loi audiovisuelle et la nécessité de moderniser le droit européen de la concurrence.

 

Pour Sébastien Soriano, les industriels seront au cœur de l’attribution de la 5G même si ils ne feront pas partie de la procédure d’attribution des licences. En effet, c’est « l’ensemble des acteurs de l’économie qui seront à l’avenir utilisateurs de réseaux liés à l’Internet des objets (IoT, pour internet of things) ». Mais c’est au secteur des Télécom de permettre cette évolution. « Aujourd’hui, les opérateurs sont concentrés sur des offres standards. Leur cœur de métier c’est le marché grand public, pas celui des entreprises ; or l’avenir se trouve sûrement là ». D’autant que les entreprises ne semblent pas encore prêtes pour cette fréquence. « L’an dernier, l’Arcep leur a offert la possibilité de réaliser des pilotes en 5G, sans grand succès. A court terme, ce n’est donc pas plus mal de réserver la 5G aux grands opérateurs Télécom. Notre pari est qu’ils vont modifier leur manière de travailler et faire du sur-mesure pour répondre aux besoins des entreprises. Ils ne l’ont pas fait avec la 4G, ce dont se plaignent beaucoup de grands groupes ». Il est possible d’imaginer que les licences 5G soit attribuées aux opérateurs Télécoms en contrepartie d’obligations ou d’engagements pour améliorer leurs offres aux entreprises. « Demain l’Arcep pourrait devenir un arbitre chargé de trancher les différends entre les opérateurs et leurs clients concernant la pertinence des offres des premiers face aux demandes des seconds ». Contrairement aux idées reçues, la France n’est pas en train de prendre du retard dans la 5G. Celle-ci toujours prévue pour l’année prochaine. « Le gouvernement est en train d’achever sa lettre de cadrage. De notre côté, nous mettrons en consultation fin mai-début juin notre projet de procédure incluant la relation opérateurs-entreprises. D’ici à la fin de l’année, les opérateurs sauront combien ils ont chacun de fréquences 5G, leur coût et les obligations qui y sont attachées ».

 

D’après lui, le secteur de l’audiovisuel, en pleine transition, ne contrôlera sans doute plus son réseau de distribution à terme. Tout comme la voiture de demain, le poste de télévision pourrait se transformer en assistant vocal. « Il faut que l’audiovisuel puisse accéder aux services 5G des opérateurs Télécom, comme la SNCF ou Carrefour, et nous pouvons même imaginer une obligation adaptée pour ce secteur spécifique et tout ce qui touche à la culture et au pluralisme […] Toutes les entreprises doivent avoir accès à ces infrastructures et bien sûr l’audiovisuel. Par ailleurs je pense que cela permettrait à ce secteur d’aborder plus sereinement la question de l’avenir de la TNT s’il a accès à la 5G». Ayant pris la défense des opérateurs dans leur conflit avec TF1 l’an dernier, il estime que « ce sont les grandes chaînes qui parviennent à tirer de la valeur de ces négociations, cela pose une question sur le pluralisme. La loi audiovisuelle pourrait poser un cadre là où nous sommes actuellement dans une négociation purement commerciale. J’ai bon espoir que la loi définisse un cadre avec des règles souples, non discriminatoires, raisonnables et reflétant les coûts ».

 

Concernant une possible consolidation des Télécom en France, le président de l’Arcep est ferme. « Il n’y a pas d’actualité sur ce sujet. La priorité de l’Arcep c’est l’investissement [...] Nous avons atteint un modèle dans lequel les prix sont intéressants pour le client et la capacité d’investissement élevée : ces dépenses ont grimpé de 37 % en trois ans, à près de 10 milliards d’euros annuels. Pourquoi changer un modèle qui marche ? » Cependant, M. Soriano considère que cela n’est pas suffisant pour résister aux Gafa et la prise de pouvoir de nouveaux intermédiaires. « A terme, le client final pourrait ne plus avoir à faire avec l’opérateur Télécom. Ce dernier deviendrait un simple fournisseur de commodités aux fabricants de smartphones qui, eux, s’approprieraient les marges et la relation-client. […] C’est un risque mondial et un motif supplémentaire de s’intéresser à la régulation des terminaux ». Pour lui, le droit à la concurrence pourrait régler cette problématique à condition de « s’inscrire dans une vision claire de l’économie et de la mondialisation. […] Pour cela, le droit de la concurrence doit être adapté à l’économie du XXI siècle. Aujourd’hui, dans un nombre croissant de secteurs, l’enjeu est de concentrer la force de frappe (parts de marché, données, R&D, talents rares…) pour accroître les effets d’échelle. […] Pour répondre à ce défi, le droit européen de la concurrence doit se préoccuper davantage d’innovation ». Selon l’interviewé, deux possibilités existent : rendre l’accès aux plateformes d’innovation structurantes non discriminatoire et faire en sorte qu’elles soient accessibles de manière ouverte pour l’écosystème européen. « Le deuxième enjeu est de créer des effets d’échelle pour participer à la compétition mondiale. […] De manière ciblée, le droit de la concurrence doit permettre de trouver un compromis sur ces sujets technologiques et d’innovation ».

 

 

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Source : L'Opinion

 

 

 

 

Le rapport d'activité 2018 est en ligne

Le mercredi, 17 avril 2019. Posté dans News Rezopole News LyonIX News GrenoblIX

Le rapport d'activité 2018 est en ligne

Retrouvez dans ce document la rétrospective de nos actions et événements de Rezopole pour l'année écoulée. Parmi les informations à retenir : l’ouverture d’un nouvel IXP à Annecy, baptisé AnnecIX, avec déjà deux membres ; l’arrivée de nouveaux membres tel que le fournisseur de contenu majeur Akamai ; l’obtention de la certification Datadock permettant une prise en charge des formations proposées par Rezopole ; et bien sûr les incontournables Aperezo de nouveaux organisés à Grenoble en juin et novembre derniers. De nombreuses autres informations sont détaillées dans ce nouveau rapport annuel.

 

Nous vous invitons à le télécharger au format pdf à partir de ce lien.

 

Bonne lecture !

 

 

 

 

 

 

Accord bilatéral entre Kosc Telecom et Ielo-Liazo

Le mercredi, 03 avril 2019. Posté dans News Rezopole News LyonIX News GrenoblIX

Accord bilatéral entre Kosc Telecom et Ielo-Liazo

Signé le 28 mars dernier, cet accord stratégique entre les deux opérateurs d’opérateurs français a été conclu pour une durée de 20 ans. Il concerne l’accès à leurs infrastructures respectives.

 

En effet, Kosc Telecom met à disposition son infrastructure de collecte FFTH via son offre bitstream. Ce qui permet à son nouveau partenaire d’enrichir son catalogue de services et de compléter son offre de collecte résidentielle sur support cuivre existante (xDSL).

Ielo-Liazo, quant à lui, ouvre l’accès à son réseau national de fibre via une nouvelle offre industrielle de dégroupage optique NRO. Kosc Télécom pourra ainsi délivrer des services à qualité élevée et renforcer la couverture nationale de son réseau Fibre Entreprise.

 

Ce partenariat de long terme entre ces deux opérateurs spécialistes de la vente de produits Télécoms en gros, incarne pour Ielo-Liazo une application concrète de sa stratégie visant à proposer au marché entreprise une offre d’infrastructure unifiée pour opérateurs. Tandis qu’il constitue pour Kosc une étape complémentaire dans sa stratégie de proposer à ses clients opérateurs 100 % des lignes disponibles en France.

 

 

 Lire le communiqué de presse

 

Source : Kosc Telecom

 

 

 

 

5G : les fréquences vont manquer aux opérateurs

Le mercredi, 27 mars 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

5G : les fréquences vont manquer aux opérateurs

Afin de lancer la nouvelle génération de réseaux mobiles, les opérateurs doivent se voir attribuer les fréquences d’ici la fin de l’année. Les premières antennes 5G pourront ainsi fleurir et les débits exploser dès 2020.

 

Dans toute l’Europe, la bande phare de la 5G est celle comprise entre 3,4 GHz et 3,8 GHz – soit 400 MHz théoriquement à la disposition des opérateurs pour arroser leurs clients d’Internet ultra rapide.

 

Le seul problème est que, dans l’Hexagone, cette bande est déjà partiellement occupée par des locataires qui n’ont aucune envie de vider les lieux avant la fin de leur bail en 2026. Parmi ces encombrants locataires, on trouve les détenteurs de licences Wimax. Cette technologie radio du début des années 2000 devait offrir le haut débit dans les zones rurales grâce à des antennes radio dédiées.

 

Un ménage s’impose et concerne deux acteurs qui sont assis sur 30MHz chacun : Bolloré Télécom (aujourd’hui Wifirst) dans toute la France et SFR en Ile-de-France et Provence-Alpes-Côte d’Azur.

 

L’Arcep ne peut donc pas révoquer leurs droits d’utilisation, quand bien même les fréquences sont cruciales pour la 5G. Et Bolloré le sait. Il est idéalement placé aujourd’hui pour se refaire. Il lui suffit d’attendre. L’industriel peut s’asseoir dessus jusqu’en 2026, s’en servir lui-même pour faire de la 5G ou encore louer ces fréquences à un tiers.

 

Mais pour ne rien arranger, l’Arcep a encore amputé la bande de la 5G il y a quelques mois. Le gendarme des Télécom a dédié 50 MHz de son stock de 400 MHz au « THD Radio » dans le cadre du plan gouvernemental qui vise à fournir le Très Haut Débit à tous les Français en 2022. Et ce jusqu’en 2026.

 

Du côté de l’Arcep, on assure qu’ « il n’y a pas de difficultés ». Embarrassé, le régulateur expliquait pourtant aux Echos l’été dernier qu’il pourrait bien n’y avoir « que » 280 MHz de spectre à mettre aux enchères… soit 30 % de moins que les 400 MHz identifiés par l’Europe. Depuis l’Autorité étudie ses options mais rien ne bouge.

 

 

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Source : Les Echos.fr

 

 

 

 

Fibre : l’ADLC rejette toute scission d’Orange

Le lundi, 04 février 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

Fibre : l’ADLC rejette toute scission d’Orange

Déposée à l’automne dernier par l’Association des Opérateurs Télécoms Alternatifs, la demande d’avis pour séparer les branches de détail et d’infrastructures d’Orange en deux entités distinctes a été rejetée le 30 janvier par l’Autorité De La Concurrence française. En effet, le gendarme de la concurrence ne juge pas utile de donner une suite favorable à l’étude de cette saisine pour avis consultatif.

 

Les 45 opérateurs qui composent l’AOTA proteste contre des « problèmes répétés d’accès au Génie Civil de l’opérateur Orange hérité du domaine public national des télécommunications, lui même servant à Orange pour opérer son réseau cuivre et constituer un réseau de fibre mutualisé passif actuellement non-disponible en mode activé pour la concurrence. »

 

Cependant, l’association ne compte pas en rester là puisqu’elle envisage désormais de faire appel à Bruxelles pour faire valoir ses positions : « l’association prend acte de cette décision de l’autorité administrative indépendante et chargée de protéger les consommateurs, résidentiels ou monde économique, de pratiques déloyales de la part d’intérêts privés. Elle entend désormais saisir également l’Union Européenne sur le même sujet afin de recueillir son avis et d’engager, si nécessaire, les actions correctrices requises pour que la concurrence s’effectue de manière saine et loyale sur le marché français des Télécoms. »



 

 

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Source : ZDNet

 

 

 

 

Opérateurs majeurs & alternatifs : rapprochement

Le lundi, 04 février 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

Opérateurs majeurs & alternatifs : rapprochement

On assiste depuis quelques semaines à un véritable engouement des opérateurs grand public d'envergure nationale pour les opérateurs alternatifs BtoB. C’est par exemple le cas de la prise de participation d’Iliad dans le capital de Jaguar Network ou encore le rachat par Bouygues Télécom des entreprises Keyyo et Nerim.

Si les opérateurs concernés n’ont fait de commentaires, Channelnews a interviewé 4 de leurs confrères pour décrypter ce nouveau phénomène : Patrice Bélie d’Adista ; David Brette de Sewan ; Lionel Marchaud d’Hexanet et Laurent Silvestri d’OpenIP.

 

Articulé autour de 5 questions, ces entretiens permettent non seulement d’analyser ce mouvement mais aussi ses conséquences : cette impulsion n’est-elle pas la conséquence de la précarisation financière des opérateurs alternatifs ; ce processus n’est-il pas le signe de l’échec de la politique de l’Arcep pour pérenniser cet écosystème d’opérateurs alternatifs ?

Les sujets comme la perte de la capacité d’innovation, de la réactivité et de l’agilité dont ont besoin les clients PME de ces opérateurs alternatifs ainsi que l’avenir de ce phénomène sont également abordés.

 

 

 

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Source : Channelnews

 

 

 

 

Nouvel événement : yALPA !

Le jeudi, 24 janvier 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX

Nouvel événement : yALPA !
Thèmatique : Le THD dans les Alpes

Départements concernés : 38 ; 73 ; 74 et 01 (Jura Sud) avec un focus sur les zones touristiques (stations de ski, hôtels).


Constat :

Les besoins en haut débit explosent avec l'avènement des réseaux « Over The Top » (OTT ) et la forte croissance de services comme Amazon Prime Video, Netflix, OCS, MyCanal...

Les premières observations entre les vacances de Noël 2017 et 2018 font état d’une augmentation de +60 % des débits consommés dans les hôtels et résidences hôtelières. Pour ces établissements, des connexions en Mbs ne suffiront bientôt plus et commencent à arriver des demandes en 1, 2, 3, voire 4 Gbs.

 

Travailler en synergie :

Dès à présent, il convient pour les opérateurs Télécom et Internet de s'organiser pour pouvoir répondre efficacement à ce besoin hier émergeant et aujourd’hui bien présent.

C’est là l'objectif de yALPA ! Il faut encourager les acteurs du déploiement Très Haut Débit à se rencontrer, mieux se connaître afin d’envisager de futures collaborations plutôt que de planifier, chacun de son côté, des investissements aux mêmes endroits.

Les DSP locales (38, 73 et 74) font une partie du travail, mais le simple fait de changer de département s'avère compliqué. Gageons qu’en échangeant de manière informelle, une intelligence collective permettra d’accélérer l'arrivée d’offres vraiment Très Haut Débit dans les Alpes (stations mais aussi vallées et plaines).

Il est entendu que les résultats de ces premières discussions yALPA ne pourront avoir d’effet immédiat. Ceci étant, à plus ou moins brève échéance, les problèmes rencontrés actuellement en termes de THD dans les zones touristiques pourront être résolus.


Programme de la matinale (09h00 - 12h00) :

- accueil, café, viennoiseries

- tour de table : présentation de chaque participant

- brainstorming : idées proposées et debriefées

- atelier carto : "bring your kmz !!!" / "bring your own shape !!!"

- premières conclusions et ébauche d'un plan d'action ; liste des demandes à faire à la Région, aux DSP le cas échéant, engagements de coopération entre opérateurs présents...


Inscriptions :

Auprès de Samuel Triolet (directeur de Rezopole) : striolet (de chez) rezopole.net



Calendrier :

29/01/19 : épisode 001 à 09h00 au Conseil départemental de l'Isère - 7 rue Fantin Latour, CS 41096, 38022 Grenoble cedex 1.

02/07/19 : épisode 002 à 09h00 au Hub des Alpes (salle Altitude 193) - 37 avenue des Massettes, 73190 Challes-les-Eaux.

 

 

 

 

La Fédération FDN dévoile le baromètre FTTH

Le jeudi, 10 janvier 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

La Fédération FDN dévoile le baromètre FTTH

Il aura fallu un an et demi de travail bénévole pour publier cette étude sur les conditions d’accès aux Réseaux d’Initiatives Publiques (RIP) déployés en France.

 

Cet outil est destiné aux FAI associatifs de la FFDN mais également aux autres opérateurs de taille similaire. Deux étapes ont été nécessaires à sa réalisation : d’abord collecter les informations comme les contrats et les catalogues de services puis analyser et présenter les informations obtenues. Cette démarche a pour objectifs de montrer la difficulté des FAI associatifs à opérer sur certains réseaux mais aussi qu’il est possible de créer des conditions leur permettant d’opérer puisque certains RIP les réunissent.

 

Afin de visualiser plus facilement les informations recueillies auprès de chaque délégataire de services publics, la FFDN a mis en place un système de notation. Chaque offre de service d’un RIP a donc été évaluée avec la même méthodologie contenant des critères objectifs comme la durée d’amortissement des investissements, le nombre d’abonnés minimum et le prix pour l’utilisateur final. Les conditions proposées par chaque RIP ont été ensuite synthétisées par l’attribution d’une note. De A à D, pour les réseaux sur lesquels il serait possible d’opérer. Et Z pour les réseaux où aucune offre activée n’est proposée au catalogue ou un autre point tout aussi bloquant.

 

Sur la carte ci-dessous, tiré du baromètre FTTH, nous pouvons constater que plus d’un tiers des départements français ont obtenus la note Z. Ce qui signifie qu’aucune offre proposée n’est adaptée aux besoins des FAI associatifs.

 

 

 

 

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Source : Fédération FDN

 

 

 

 

 

 

Une fibre optique aux capacités démultipliées

Le vendredi, 05 octobre 2018. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

Une fibre optique aux capacités démultipliées

Le cuivre est dépassé depuis longtemps par la fibre optique, tant en matière de débit que de bande passante. Et elle n’est pas prête de s’arrêter là puisque la fibre ne sera plus mono mais multi-cœurs ! « Demain, il sera possible de loger jusqu’à sept cœurs dans une même fibre » explique Aurélien Bergonzo, directeur technologies, recherche, ingénierie et prospective d’Acome. Elle pourra même avoir jusqu’à 19 coeurs et ainsi atteindre des débits de plusieurs centaines de Gigabits par seconde.

 

La multiplication du nombre de cœurs aura plusieurs impacts. Cela permettra d’augmenter la capacité d’un seul câble de manière significative mais également de réduire la facture de déploiement. Cette technologie multi-cœurs ouvre de nouveaux horizons aussi bien d’un point de vue technique que commercial notamment pour les opérateurs. En effet, ils pourront proposer aux entreprises de nouveaux services adaptés à la demande comme le QoS et le débit.

 

 

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Source : ZDnet

 

 

 

 

 

 

 

Fibre : la Caisse des dépôts investit dans Kosc

Le lundi, 27 août 2018. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

Fibre : la Caisse des dépôts investit dans Kosc

Après de nombreux déboires techniques et judiciaires l’année dernière, l’horizon se dégage enfin pour Kosc. À la mi-juin, la Banque des territoires (Caisse des dépôts) a investit 20 millions d’euros dans le capital d’une nouvelle filiale, Kosc Infrastructures, afin de contenir les actifs réseau de l’opérateur. Guénaël Pépin fait le point avec l’opérateur sur ces derniers mois dans un article de Nextinpact.

 

Alors que les offres de gros pour opérateurs tendent à se généraliser, les espoirs se portent essentiellement sur Kosc. En effet, la société, cofondée en 2016 par OVH, a pour objectif d’éclater le duopole d’Orange et SFR sur ce marché. Pour accéder aux boucles locales des grands opérateurs et ainsi couvrir toute la France, Kosc doit relier son réseau à des centaines de NRO. En pratique, elle récupère le réseau national de Completel pour se connecter aux réseaux locaux d’Orange et SFR. L’entreprise souhaite, grâce à ces divers réseaux, devenir un point de commande unique destiné aux opérateurs pour professionnels.

 

Cependant, Kosc n’avait pas les ressources financières requises. En effet, la société doit engager 100 millions d’euros sur cinq ans pour couvrir toute la zone de déploiement privée. Le financement de la Caisse des dépôts était donc nécessaire. « L’investissement de la Banque des territoires permet de financer la mise en œuvre de la stratégie de couverture en fibre de 100 % de la zone privée » confirme Kosc. La création de la filiale Kosc Infrastructures permet à la Caisse des dépôts de limiter son contrôle aux grandes décisions concernant l’infrastructure. Quant à Kosc, cela lui permet de mieux articuler ses déploiements privés avec les futurs contrats auprès des RIP. Après un an et demi de mise en concurrence de fonds d’infrastructures publics et privés, le choix de la société s’est porté « naturellement » vers un modèle de concession de RIP. « La Caisse des dépôts a su nous faire une offre financière à la hauteur de nos ambitions. Au-delà de l’aspect financier, elle nous apporte l’expertise de ses équipes qui bénéficient d’une excellente compréhension des enjeux du marché, en raison de son expérience aux côtés des RIP »  assure Antoine Fournier, directeur général de Kosc.

 

Cependant l’opération a failli échouer. En effet, une des conditions d’investissement de la Banque des territoires était le bon fonctionnement technique et juridique de Kosc. Or, plusieurs couacs techniques et organisationnels avec SFR, lors de la passation des actifs, les ont menés en justice. « Tous les contentieux avec SFR ne sont pas encore derrière nous, aussi nous ne souhaitons pas nous exprimer davantage sur le sujet. Tout ce que nous pouvons en dire, c’est que nos partenaires nous ont largement félicités pour notre persévérance au cours des batailles juridiques de ces derniers mois. Ce n’est pas parce que Kosc est sous pression juridique d’un acteur puissant que Kosc plie » déclare l’entreprise.

 

Malgré ses différends litiges avec SFR, le réseau est aujourd’hui opérationnel. L’entreprise compte une trentaine d’opérateurs clients et est en ligne depuis mi-juillet avec plus de 2 millions de prises éligibles sur tout le territoire. Même la concurrence de Bouygues, SFR et Orange sur les offres « bitstream fibre » n’inquiète pas l’opérateur. « Grâce à la mobilisation des équipes Kosc Telecom, il y a à présent une première offre bitstream fibre et votre question montre qu’enfin, le marché s’ouvre ! C’est tant mieux pour nos clients opérateurs » ajoute Antoire Fournier. Kosc ne compte pas s’arrêter là puisqu’il s’installe désormais dans des datacenters « neutre » pour ouvrir l’accès à ses liaisons backbone, sa collecte fibre professionnelle et la fibre entreprise.

 

 

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Source : Nextinpact

 

 

 

 

 

Le RezoLink 2017 est en ligne !

Le vendredi, 12 mai 2017. Posté dans News Rezopole News LyonIX News GrenoblIX

Le RezoLink 2017 est en ligne !

Véritable outil d'information et la référence Internet Télécom pour les acteurs du secteur IT du territoire, l'annuaire RezoLink 2017 est disponible en version numérique, cliquez ici.

 

 

La version papier disponible très prochainement !

 

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