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La Fédération FDN dévoile le baromètre FTTH

Le jeudi, 10 janvier 2019. Posté dans News GrenoblIX News LyonIX News Rezopole

La Fédération FDN dévoile le baromètre FTTH

Il aura fallu un an et demi de travail bénévole pour publier cette étude sur les conditions d’accès aux Réseaux d’Initiatives Publiques (RIP) déployés en France.

 

Cet outil est destiné aux FAI associatifs de la FFDN mais également aux autres opérateurs de taille similaire. Deux étapes ont été nécessaires à sa réalisation : d’abord collecter les informations comme les contrats et les catalogues de services puis analyser et présenter les informations obtenues. Cette démarche a pour objectifs de montrer la difficulté des FAI associatifs à opérer sur certains réseaux mais aussi qu’il est possible de créer des conditions leur permettant d’opérer puisque certains RIP les réunissent.

 

Afin de visualiser plus facilement les informations recueillies auprès de chaque délégataire de services publics, la FFDN a mis en place un système de notation. Chaque offre de service d’un RIP a donc été évaluée avec la même méthodologie contenant des critères objectifs comme la durée d’amortissement des investissements, le nombre d’abonnés minimum et le prix pour l’utilisateur final. Les conditions proposées par chaque RIP ont été ensuite synthétisées par l’attribution d’une note. De A à D, pour les réseaux sur lesquels il serait possible d’opérer. Et Z pour les réseaux où aucune offre activée n’est proposée au catalogue ou un autre point tout aussi bloquant.

 

Sur la carte ci-dessous, tiré du baromètre FTTH, nous pouvons constater que plus d’un tiers des départements français ont obtenus la note Z. Ce qui signifie qu’aucune offre proposée n’est adaptée aux besoins des FAI associatifs.

 

 

 

 

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Source : Fédération FDN

 

 

 

 

 

 

Illyse va proposer de la fibre aux particuliers

Le lundi, 31 décembre 2018. Posté dans News GrenoblIX News LyonIX News Rezopole

Illyse va proposer de la fibre aux particuliers

Pour la première fois en France, un FAI (Fournisseur d’Accès à Internet) associatif sera capable de raccorder des abonnés grand public en FttH. En effet, grâce à une campagne de financement participatif, Illyse a récolté 5520 euros. Cette somme représente le ticket d’entrée au RIP (Réseau d’Initiative Publique) du département de la Loire. L’opérateur associatif va donc maintenant pouvoir mettre en place une infrastructure de collecte. Il sera donc en mesure de raccorder ses premiers abonnés début 2019.

 

Mais ce n’est pas tout puisqu’un second palier de 4114 euros a été atteint. Cela permet donc à Illyse de devenir LIR (Local Internet Registry) et ainsi recevoir une allocation d’adresses IP d’un registre Internet régional (RIR).

 

Une sacrée victoire donc pour les FAI associatifs qui réclament des offres activées bon marché. En effet, ils ne peuvent déployer leur propre réseau de fibre optique par manque de moyens. Les opérateurs associatifs se tournent donc vers la location de réseau d’un gros acteur pour proposer du FttH à leurs adhérents. Mais dans la plupart des cas, les prix sont inabordables.

 

 

 

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Source : 01net.com

 

 

 

 

Le débit de la fibre multiplié par 100 !

Le mardi, 20 novembre 2018. Posté dans Archives LyonIX Archives GrenoblIX Archives Rezopole

Le débit de la fibre multiplié par 100 !

Un cap important vient d’être passé par l’Institut royal de technologie de Melbourne – RMIT University. En améliorant l’équipement de transmission de données, l’Université annonce pouvoir multiplier par 100 les débits sur fibre optique.

 

La RMIT University s’intéresse à une particularité de la lumière qui est utilisée pour transporter de l’information dans une fibre optique. En effet, la propagation de la lumière pouvant s’effectuer suivant un mouvement spiralé (OAM pour Orbital Angular Momentum), il est possible de multiplexer plusieurs signaux sur une même fibre. La bande passante totale est ainsi démultipliée.

 

Afin d’exploiter l’OAM, l’Université a développé un composant miniaturisé capable de décoder de tels signaux. «Notre détecteur nanoélectronique OAM miniature est conçu pour séparer différents états lumineux OAM dans un ordre continu, afin de décoder les informations véhiculées par une lumière torsadée, explique le Dr HaoranRen. Auparavant cela nécessitait une machine de la taille d’une table, ce qui est tout à fait irréaliste pour les télécommunications. En utilisant des nano feuilles ultra-fines mesurant une fraction de millimètre, notre invention fait mieux ce travail et s’adapte parfaitement à l’embout d’une fibre optique.»

 

Un capteur de petite taille et à faible coût de fabrication qui s’adapterait aux tailles de fibres déjà existantes. Ceci permettrait donc d’ «exploiter tout le potentiel de la lumière torsadée pour les futures communications optiques et quantiques» indique le Pr Min Gu de la RMIT University.

 

 

 

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Source :ZDNet

 

 

 

 

 

 

Une fibre optique aux capacités démultipliées

Le vendredi, 05 octobre 2018. Posté dans Archives LyonIX Archives GrenoblIX Archives Rezopole

Une fibre optique aux capacités démultipliées

Le cuivre est dépassé depuis longtemps par la fibre optique, tant en matière de débit que de bande passante. Et elle n’est pas prête de s’arrêter là puisque la fibre ne sera plus mono mais multi-cœurs ! « Demain, il sera possible de loger jusqu’à sept cœurs dans une même fibre » explique Aurélien Bergonzo, directeur technologies, recherche, ingénierie et prospective d’Acome. Elle pourra même avoir jusqu’à 19 coeurs et ainsi atteindre des débits de plusieurs centaines de Gigabits par seconde.

 

La multiplication du nombre de cœurs aura plusieurs impacts. Cela permettra d’augmenter la capacité d’un seul câble de manière significative mais également de réduire la facture de déploiement. Cette technologie multi-cœurs ouvre de nouveaux horizons aussi bien d’un point de vue technique que commercial notamment pour les opérateurs. En effet, ils pourront proposer aux entreprises de nouveaux services adaptés à la demande comme le QoS et le débit.

 

 

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Source : ZDnet

 

 

 

 

 

 

 

A quand la fin des zones blanches ?

Le mardi, 14 août 2018. Posté dans Archives LyonIX Archives GrenoblIX Archives Rezopole

A quand la fin des zones blanches ?

Parmi plus de 35 000 communes en France, 541 n’ont toujours aucun accès à Internet alors qu’il s’agit aujourd’hui d’une nécessité. Le gouvernement s’est donc fixé comme objectif « d’en finir avec ces zones blanches » en annonçant l'accès pour tous au haut débit et très haut débit d'ici 2022. Les choses semblent avancer dans ce sens avec le « new deal mobile » conclu entre l’État et l’ARCEP pour accélérer la couverture mobile des territoires ou encore le compromis entre SFR et Orange sur le développement de la fibre dans les zones moins denses.

 

Arnaud Bousquet propose de faire un point sur cette fracture numérique dans l’émission de radio du 31 juillet Le téléphone sonne sur France Inter. Pour répondre à la question Internet, téléphonie mobile : à quand la fin des zones blanches ? il reçoit Martine Lombard membre du collège de l’ARCEP, Michel Combot, Directeur Général de la Fédération Française des Télécoms et Sébastien Dufromentel, secrétaire de la Fédération FDN.

 

 

Écouter l'émission

 

 

La notion de zone blanche concernait uniquement la téléphonie mobile et ne représente actuellement plus que 1 % du territoire. Aujourd’hui, elle comprend également l’accès à Internet. Pour permettre à tous d’accéder à cette technologie, plus de 20 milliards d’euros vont être investi dans le plan France Très Haut Débit.

 

En attendant un bon haut débit pour 2022, comment vivre avec cette fracture numérique et en venir à bout ?Car pour la majorité des gens situées dans ces zones denses, ce n’est pas un choix de ne pas utiliser Internet c’est une impossibilité technique. Les témoignages de différents auditeurs du Lot, de l’Hérault ou encore du Loire-et-Cher sont assez effarants. Certains doivent faire plusieurs kilomètres pour avoir une connexion Internet ou payent un abonnement mensuel mais n’arrivent à se connecter qu’une fois par semaine. D’autres, un peu plus chanceux, disposent d’une connexion ADSL mais très basse et doivent donc investir dans des équipements supplémentaires avec un débit très irrégulier. Les élus interpellent aussi les opérateurs pour améliorer cette connectivité où que l’on aille, que l’on travaille, que l’on habite. Cependant, il existe d’autres moyens pour se connecter comme la 4G, la 5G ou des ponts radios. Ces technologies de transitions sont déployées par les opérateurs en attendant la fibre optique.

 

Si au début des années 2000, la France n’avait pas de retard pour le déploiement de l’ADSL on ne peut pas en dire autant pour le très haut débit. Une des raisons est que les grands opérateurs ont fibré en priorité leurs infrastructures au dépend du FTTH (fibre jusqu’au domicile de l’abonné). L’exigence réglementaire est un autre de ces facteurs. Cependant, la France reste globalement en avance en matière de fibre optique en Europe grâce à ses investissements depuis une dizaine d’années.

 

Des questions techniques se posent pour le fibrage intégral de la population. En France, 40 % des foyers n’ont pas d’adresse ou de numéro alors qu’un plan de numérotation des habitations est nécessaire pour chaque commune. Ce plan permet d’accélérer le fibrage et de limiter le risque d’erreurs lors de la connexion en fibre optique.

 

Pour autant, les zones blanches ne se limitent pas au milieu rural. Se connecter à Internet reste difficile voir impossible dans les transports en commun ou les réseaux ferrés. L’équipement et la couverture des axes de transports est un point important de l’accord de janvier entre le gouvernement et les opérateurs. Un des objectifs fixés est de couvrir 90 % du réseau ferré régional en 4G d’ici 2025.

 

Ce qui pose la question de l’établissement des priorités d’équipement. Pourquoi choisit-on d’équiper une ville ayant déjà la 4G en fibre optique plutôt qu’une ville où il n’y a pas d’accès à Internet ? Ce sont les collectivités territoriales qui sont censées définir les priorités. Mais la plupart des collectivités, via les Réseaux d’Initiatives Publiques, laissent l’opérateur commercial décider des zones à équiper. Le développement économique des régions passent désormais par l’aménagement du territoire en infrastructures numériques pour pouvoir travailler et développer son commerce.

 

Ce « new deal  numérique » est un engagement important du gouvernement. L’État fait des efforts et renonce ainsi aux enchères financières d’attributions de fréquence, soit environ 3 milliards d’euros. Mais en contre-partie les opérateurs s’engagent à investir ces sommes, voir plus, dans l’amélioration du réseau mobile avec des engagements généraux : transformer tous les sites 3G en 4G, couvrir 55 000 km de réseau routiers d’ici fin 2020, créer 5 000 sites chacun avec une mutualisation pour remédier fondamentalement à la disparité mobile.

 

Un auditeur des Deux-Sèvres soulève la question de la vétusté du réseau. En zone rurale, la plupart des abonnés ont accès à Internet grâce à l’ADSL via le réseau téléphonique installé il y a plus de de 40 ans. Cependant, l’utilisation de ce réseau a ses limites puisque le débit diminue avec la distance. La fibre optique est particulièrement adaptée à ces zones puisque le débit reste le même quelle que soit la distance. Le choix de cette technologie est donc justifié mais faut-il encore trouver les investissements pour la déployer. Il est également nécessaire que les opérateurs qui posent la fibre ne la gardent pas pour leurs seuls bénéfices. En effet, cela entraînerait le verrouillage du marché pour les petits FAI et seuls les gros opérateurs pourraient opérer.

 

La suppression de ces zones blanches peut poser problème aux personnes dites électro-hypersensibles puisque se sont actuellement des zones de refuge. Mais comment faire face à ces volontés contradictoires car si certaines personnes refusent Internet par principe ou à cause de leur santé, il s’agit d’un enjeu très fort notamment contre la désertification rurale des plus jeunes.

 

La fracture numérique est aussi transposable en Outre-mer. Par exemple, en Guyane moins de 7 % du territoire est couvert en 4G. Seules les zones littorales disposent d’une bonne couverture, le reste du département n’a aucun accès 4G mais ces zones ont une densité humaine faible. Des efforts d’investissement ont été fait par les collectivités et les opérateurs en Outre-mer mais il en reste encore à faire notamment pour la Guyane.

 

 

Écouter l'émission

 

Source : France Inter

 

 

Câbles sous-marins : la guerre invisible

Le jeudi, 03 mai 2018. Posté dans News GrenoblIX News LyonIX News Rezopole

Câbles sous-marins : la guerre invisible

Quelques 400 câbles sous-marins tissent un réseau invisible et pourtant crucial pour notre monde connecté. Longs d’1,3 million de kilomètres, ils sont indispensables au bon fonctionnement d’Internet et font transiter 99% des échanges intercontinentaux. Ces infrastructures méconnues attisent plus que jamais la convoitise des États, des services de renseignement et des géants du Net.

 

Retrouvez l'émission Le Dessous des cartes, Câbles sous-marins : la guerre invisible en replay ici.

Cette vidéo est disponible jusqu'au 14 juin 2018 uniquement.

 

 

 

 

Source : Arte VOD-DVD

 

 

L’importance des IXP en France !

Le mardi, 20 février 2018. Posté dans Archives LyonIX Archives GrenoblIX Archives Rezopole

L’importance des IXP en France !

Bits of Networks : Etat des points d'échange Internet en France (extraits)

Qu'est-ce qu'un point d'échange Internet ?

Un point d'échange Internet, ou IXP (Internet eXchange Point), c'est un endroit où plusieurs opérateurs réseau s'interconnectent pour échanger du trafic.

De façon simplifiée, il faut voir ça comme un gros switch Ethernet sur lequel chaque opérateur réseau va se brancher, à l'aide d'un câble RJ45 ou une fibre optique. Oui oui, on parle bien du même genre de switch Ethernet que vous avez sûrement chez vous pour brancher vos ordinateurs, juste un peu plus rapide et fiable (et donc plus cher) [...]

Les IXP permettent de développer le territoire local

Les points d'échange sont importants pour développer le réseau sur le territoire local, puisqu'ils permettent aux opérateurs locaux de s'échanger du trafic directement, sans passer par les gros noeuds d'interconnexion comme Paris, Londres ou Amsterdam. Ça permet de réduire la latence et le coût, et de moins dépendre d'infrastructures qui deviennent critiques de par leur concentration (par exemple TH2 à Paris concentre une grosse partie des interconnexions de l'Internet français...). En somme, décentraliser et relocaliser le réseau, ce qui a des vertus non seulement techniques et économiques, mais également humaines : cela permet aussi de relocaliser les compétences techniques [...]

[…] L'effet de réseau joue : comme pour beaucoup de systèmes en réseau, plus un point d'échange possède de membres, plus il devient intéressant de s'y connecter. En effet, plus de membres présents signifie d'avantage de trafic échangé potentiel, pour le même coût fixe […]

La qualité de service d'un IXP doit être irréprochable

[…] Les opérateurs ont donc naturellement tendance à privilégier les points d'échange bien gérés et fiables. En réponse, les points d'échanges qui veulent subsister et grossir se donnent les moyens d'assurer un service fiable : astreinte 24/24, architecture technique redondée, matériel de pointe, etc.

On assiste donc à la fois à un regroupement des compétences, via des structures comme Rezopole pour éviter de tout réinventer de zéro à chaque IXP, mais aussi à un fort partage de connaissance et d'expérience à plus large échelle, avec le RIPE et EuroIX.

[…] L'ecosystème des points d'échange n'est pas un sujet nouveau, mais il reste fascinant parce qu'il entrelace des problématiques techniques et des relations entre structures parfois très différentes. Il illustre bien le modèle distribué et pair-à-pair qui a fait d'Internet un succès. On peut par ailleurs constater que certains points d'échange sont gérés comme un bien commun !

 

Si le sujet vous intéresse, le RIPE NCC maintient un blog collaboratif très actif sur des sujets liés à Internet en Europe, notamment les IXP et le peering. Toujours sur RIPE labs, Uta Meier-Hahn écrit régulièrement des articles passionnants sur les enjeux des interconnexions entre opérateurs.

 

Vous souhaitez en savoir plus, retrouvez ici l'intégralité de cette étude.

 

Nouveau membre LyonIX : Voxity !

Le mercredi, 13 décembre 2017. Posté dans News LyonIX News Rezopole

Nouveau membre LyonIX : Voxity !

Depuis 2009, Voxity est un Opérateur de Services qui conçoit, installe et maintient des solutions Télécoms pour les professions exigeantes (Réseaux privés, Internet, Fibre Optique et Téléphonie IP). Voxity est également l’éditeur de Octopus, une solution innovante de Téléphonie d'entreprise et de Communications Unifiées.

 

"Nous avons fait le choix de rejoindre LyonIX dans l’objectif d’offrir à nos clients et partenaires la connectivité la plus résiliente possible. Cela nous permet également d’être au plus près des principaux acteurs de la région." - déclare Jean-Pierre Ramoul, Dirigeant de Voxity.

 

Voxity est présent en baie LyonIX 3A

ASN : AS57103

En savoir plus

Trouvez plus d'infos sur le site web de Voxity

 

 

Les câbles sous-marins 2017

Le mardi, 02 mai 2017. Posté dans News EuroGIX News GrenoblIX News LyonIX News Rezopole

Les câbles sous-marins 2017

Chaque fois vous visitez une page Web ou envoyez un courrier électronique, les données sont envoyées et reçues par un système de câble complexe qui s'étend autour du globe. Depuis les années 1850, des câbles sous-marins sont mis en place pour être mieux connecté. Aujourd'hui, il y a des centaines de milliers de kilomètres de câble à fibre optique transmettant constamment des données entre les pays.

 

Trouvez ici la carte animée, faite par Business Insider, qui révèle 550.000 kilomètres de câbles cachés sous l'océan, ce qui fait fonctionner l'Internet !

 

 

 

Fibre optique noire et interconnexion de sites

Le mercredi, 20 janvier 2016. Posté dans Archives LyonIX Archives Rezopole

Fibre optique noire et interconnexion de sites

L'ADIRA organise dans le cadre de son groupe Télécoms, une réunion ayant pour thème Fibre optique noire et interconnexion de sites : solutions techniques et juridiques. Ce Groupe ADIRA Télécoms aura lieu le vendredi 22 janvier 2016 de 9 à 11h dans les locaux de l'ADIRA à Bron.


Lors de cette rencontre, vous pourrez découvrir les solutions techniques et juridiques de la Fibre Optique Noire et de l'interconnexion avec Sylvain MONEGAT (SERFIM) et Mathieu MARTIN (Avocat, Cabinet BISMUTH).

 

 

Inscrivez-vous dès maintenant !

 

 

L'infrastructure fibre optique, Wi-Fi et 4G du Centre de Congrès de Lyon...

Le jeudi, 05 novembre 2015. Posté dans News LyonIX News Rezopole

L'infrastructure fibre optique, Wi-Fi et 4G du Centre de Congrès de Lyon...

Pierre Col, directeur marketing d'Antidot, éditeur de logiciels spécialisé dans les moteurs de recherche et solutions d'accès à l'information, analyse et commente l'évolution de l'infrastructure de l'internet.

 

Voici son article sur l’infrastructure télécom intégralement en fibre optique et des antennes Wi-Fi 3G / 4G indoor qui donnent au Centre de Congrès de Lyon une qualité de service télécom exceptionnelle. Bonne lecture !

 

La commune de Modane se connecte au Très Haut Débit via l'Italie

Le lundi, 26 novembre 2012. Posté dans Archives LyonIX Archives Rezopole

La commune de Modane se connecte au Très Haut Débit via l'Italie

Le Syndicat Intercommunal du Canton de Modane organise, le jeudi 29 Novembre, une présentation des possibilités qu'offre une connexion Très Haut Débit directement raccordée aux plus grands acteurs de l'Internet (Google, Amazon, OVH et autres), en présence de collectivités et acteurs locaux et autorités italiennes.

Cette action traduit la généralisation du Très Haut Débit dans toute la vallée de la Maurienne et la création de compétitivité pour les entreprises locales.

Le SCIM (Syndicat Intercommunal du Canton de Modane) avec l'aide de la SFTRF et de son homologue italien le SITAF ont mis en place une liaison par fibre optique entre les réseaux Très Haut Débit du Val de Suse et le Forum Alpium à Modane. En partenariat avec TOP-IX, association soutenue par la région Piemont qui gère le noeud d'échange de la région de Turin, un débit de 1 gigabit/s est mis à disposition des utilisateurs français.

Top-IX est également interconnecté avec le noeud d'échange LyonIX, géré par l'association Rezopole, afin d'améliorer le trafic Internet Lyon-Turin pour les deux régions.

LyonIX : www.lyonix.net 

                               

Syndicat
Intercommunal
du
Canton
de
Modane
Communiqué
de
presse
Diffusion
immédiate
27/11/2012
TRÈS
HAUT
DÉBIT
EN
MILIEU
RURAL
:
LA
COMMUNE
DE
MODANE
SE
CONNECTE
VIA
L’ITALIE
L’Europe
de
l’Internet
à
haute
vitesse
se
construit
à
Modane
Ex-­‐zone
frontière,
le
canton
de
Modane
est
aujourd’hui
un
acteur
de
premier
plan
dans
la
fluidification
des
relations
matérielles
et
immatérielles
entre
la
France
et
l’Italie.
Territoire
riche
d’activités,
aussi
bien
dans
la
recherche
avec
des
laboratoires
connus
mondialement
que
dans
le
secteur
tertiaire
avec
un
transporteur
d’envergure
international,
le
canton
de
Modane
cultive
également
l’esprit
entrepreneurial
avec
le
Forum
Alpium,
son
incubateur.
À
l’ère
de
la
révolution
numérique,
l’attractivité
de
cette
région
est
bridée
par
les
faibles
débits
jusqu’ici
accessibles
aux
zones
les
plus
éloignées
des
centres
économiques
du
pays.
En
parallèle
du
grand
oeuvre
de
la
ligne
du
Lyon-­‐Turin,
des
travaux
de
génie
civil
ont
été
réalisés
par
le
SICM
(Syndicat
Intercommunal
du
Canton
de
Modane)
avec
l’aide
de
la
SFTRF
et
de
son
homologue
italien
le
SITAF
pour
mettre
en
place
une
liaison
par
fibre
optique
entre
les
réseaux
Très
Haut
Débit
du
Val
de
Suse
et
le
Forum
Alpium
à
Modane.
Pour
la
première
fois,
une
commune
de
la
Haute
Maurienne
dispose
ainsi
d’un
accès
à
une
grande
dorsale
Internet.
En
partenariat
avec
TOP-­‐IX,
le
consortium
soutenu
par
la
région
Piémont
qui
gère
le
noeud
d’échange
de
la
région
de
Turin,
un
débit
de
1
gigabit/s
(évolutif
jusqu'à
80
gigabits/s)
est
mis
à
disposition
des
utilisateurs
français.
Le
jeudi
29
novembre,
politiques
et
décideurs
locaux
se
réunissent
au
Forum
Alpium
en
présence
d’autorités
italiennes
et
assistent
à
une
présentation
des
possibilités
qu’offre
une
connexion
très
haut
débit
directement
raccordée
aux
plus
grands
acteurs
de
l’Internet
(Google,
Amazon,
Microsoft,
OVH,
Orange
et
à
de
nombreux
fournisseurs
d’accès
Internet
spécialisés).
Concrètement,
les
acteurs
locaux
pourront
bénéficier
d’un
accès
symétrique
à
des
débits
supérieurs
à
100
Mb/s
à
un
tarif
abordable,
et
accéder
à
de
nombreux
«
facilitateurs
de
business
»
qui
sont
déjà
utilisés
par
leurs
concurrents
:
sauvegardes
déportées,
stockage
en
ligne,
serveurs
de
calcul,
logiciels
en
mode
SaaS.
Plus
qu’une
démonstration
technique,
c’est
le
premier
pas
vers
la
généralisation
du
Très
Haut
Débit
dans
toute
la
vallée
de
la
Maurienne
et
la
création
des
conditions
de
compétitivité
pour
les
entreprises
locales.
Le
«
désenclavement
numérique
»
de
la
vallée
permettra
l’apparition
nouveau
types
de
services.
Après
avoir
été
la
«
vallée
de
la
Houille
Blanche
»,
les
conditions
géoclimatiques
de
la
Maurienne
pourraient
à
nouveau
se
révéler
être
un
atout
important
pour
révolution
numérique,
le
froid
et
la
proximité
de
la
production
électrique
étant
un
avantage
indéniable
pour
la
création
de
centres
de
calcul
et
d’hébergement
de
données
(ou
datacenters).
Par
exemple
l’apport
du
Très
Haut
Débit
permettra
au
datacenter
Arcalpin,
le
premier
de
Savoie,
situé
à
Saint
Julien
Montdenis
de
prendre
la
dimension
internationale
que
lui
offre
son
emplacement
géographique.
Pour
plus
d’information
sur
le
SICM
et
le
Forum
Alpium,
prenez
contact
avec
Sylvain
MARGUERON
au
04
79
05
10
54
ou
par
e-­‐mail
à
info@canton-­‐de-­‐
modane.com.
Pour
plus
de
détails
sur
la
connexion
très
haut
débit,
ses
enjeux
et
perspectives
pour
la
vallée
de
la
Maurienne,
prenez
contact
avec
Alexandre
MODESTO
au
04
79
64
07
72
ou
par
e-­‐mail
à
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