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Les « petits » opérateurs s’attaquent à Orange

Le vendredi, 26 juillet 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

Les « petits » opérateurs s’attaquent à Orange

L'AOTA – Association des Opérateurs Télécoms Alternatifs – vient de saisir l’Arcep pour demander l’ouverture du réseau fibre d’Orange. En effet, les 47 membres de l’association se plaignent de ne pas y avoir suffisamment accès et accusent l’opérateur historique de pratiques anticoncurrentielles.

 

Faute de pouvoir construire eux-mêmes des réseaux très coûteux couvrant tout le territoire, les petits opérateurs doivent d’abord « emprunter » les réseaux d’Orange et de SFR. Ils louent donc des accès aux deux acteurs dominant du marché Télécom des entreprises et leur achètent, à prix de gros, de la voix ou de la data. Ils les vendent ensuite à leurs propres clients.

 

Mais voilà, les opérateurs alternatifs s’estiment évincés du marché des entreprises n’ayant pas pu suffisamment « se brancher » au réseau d’Orange. Avec 12,4 millions de prises, le réseau fibre de l’opérateur historique est à la fois très vaste et très capillaire. S’y raccrocher permet donc de cibler les PME avec des besoins de connectivité sur plusieurs sites ou usines disséminées sur le territoire. Ce sont précisément ces clients qui échappent aux membres de l'AOTA, plus limités géographiquement.

 

Un problème ancien et lié au manque de régulation sur la fibre pour les professionnels. En effet, Orange est obligé de proposer des offres de gros aux petits opérateurs voulant accéder au réseau cuivre (ADSL) mais pas sur la fibre. En 2017, Alternative Télécom avait déjà exigé davantage d’ouverture.

 

Cependant, il est impossible pour Orange d’ouvrir à la concurrence un réseau construit à coups de milliards d’investissements. Les petits opérateurs estiment quant à eux que l’opérateur a été favorisé par son empreinte historique sur le câble, qu’il a pu très vite convertir en fibre. Aujourd’hui, Orange contrôle environ 70 % du marché de la fibre pour les entreprises.

 

De son côté, l’Autorité de la concurrence a choisi de réguler ce marché en faisant émerger un troisième acteur, Kosc, pour « casser » la prédominance d’Orange-SFR. Cet opérateur « de gros » déploie lui-même son réseau fibre qu’il loue ensuite aux petits opérateurs de l'AOTA ou d’Alternative Télécom. « Kosc, c’est un bon complément, mais c’est une solution parmi d’autres. Et de toute façon, le réseau de Kosc n’a pas la même capillarité qu’Orange » explique l’un de ces petits opérateurs. La balle est donc maintenant dans le camp de l’Arcep.

 

 

 

 

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Source : Les Echos

 

 

 

 

Orange se branche sur les RIP opérés par Covage

Le jeudi, 20 juin 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

Orange se branche sur les RIP opérés par Covage

Avec pour objectif 3 millions de prises fibres éligibles d'ici à la fin de l'année dans ces Réseaux d'Initiative Publique situés principalement en zone rurale, l'opérateur a annoncé ce mardi la finalisation d'un accord pour la commercialisation de ses offres de fibre sur les RIP attribués à Covage.

 

Au terme de cet accord, Orange pourra ainsi déployer ses offres sur certains réseaux FTTH de Covage : le Calvados, l’Essonne, la Haute-Savoie, l’Hérault, la Seine-et-Marne, la Somme, la métropole lilloise et la Communauté urbaine de Dunkerque.

 

En mars dernier, la direction d'Orange revendiquait une part de marché de 30 % dans les RIP mais ambitionne désormais à se tailler la part du lion sur ces réseaux. Une démarche qui passera forcément par des partenariats avec les opérateurs d'infrastructures spécialisés dans le déploiement de ces RIP, comme Covage. La société exploite 46 réseaux d'initiative publique ou privée et couvre aujourd'hui 2,3 millions de prises.

 

Orange comptait cet hiver 350 000 prises en propre dans les zones peu denses. Pour atteindre son objectif de 900 000 prises en propre dans les RIP d'ici à la fin de l'année, l'avenir passera donc par les partenariats. L'opérateur historique souhaite porter la part de prises achetées à des partenaires dans ces zones à 2 millions d'ici à la fin 2019. L’enjeu est bien compris par Orange comme en atteste la conclusion de ce partenariat avec Covage.

 

 

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Source : ZDNet

 

 

 

 

Fibre : accélération en zones rurales

Le lundi, 20 mai 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

Fibre : accélération en zones rurales

Le gouvernement a enfin approuvé le déploiement de ses trois premiers Appels à Manifestations d’Engagements Locaux (AMEL), représentant 465 000 prises FTTH complémentaires d’ici 2023. « Après avis favorable de l’Arcep, le gouvernement a accepté les engagements pris par les opérateurs au titre de l’article L, 33-13 du Code des Postes et Communications Electroniques pour couvrir en fibre opitque jusqu’à l’abonné (FTTH) les zones rurales des départements de la Côte d’Or (Altitude Infrastructure), du Lot-et-Garonne (Orange) et de 3 des départements de la région Sud PACA (SFR) » a déclaré le ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales en fin de semaines dernière.

 

Annoncées lors de la Conférence nationale des territoires en décembre 2017, ces zones AMEL ont été présentées comme « la possibilité offerte aux collectivités locales de bénéficier du déploiement ou de l’extension de réseaux à très haut débit financé sur fonds propres des opérateurs ». L’objectif est d’apporter, à environ 1,5 millions de foyers situés en zones rurales, le haut et très haut débit tout en donnant la possibilité aux collectivités de solliciter directement les opérateurs privés.

Ces trois premières AMEL doivent encore être confirmées par un arrêté ministériel afin de rendre les engagements « contraignants et opposables, exposant les opérateurs à des sanctions financières s’ils ne les tenaient pas ».

 

En avril dernier, certaines associations de collectivités territoriales regrettaient le retard pris par le déploiement des zones AMEL. Cette fronde pourrait donc avoir porté ses fruits… D’autant que le gouvernement a déjà indiqué l’organisation d’une réunion avec « les opérateurs et associations de collectivités afin de tirer un bilan de ce dispositif ». Il invite même « les opérateurs à finaliser au plus vite leurs propositions, en lien avec les collectivités territoriales concernées ».

Un coup d’accélérateur pour le déploiement de ces zones AMEL et plus généralement pour le Plan France THD qui vise à couvrir l’intégralité du territoire en très haut débit d’ici à 2022.

 

 

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Source : ZDNet

 

 

 

 

Quand Facebook veut encercler l’Afrique

Le mercredi, 17 avril 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

Quand Facebook veut encercler l’Afrique

C’est dans le Wall Street Journal que l’entreprise a décidé de parler de cette opération démesurée, baptisée « Simba ». Très peu de détails ont pour le moment été révélés sur le projet. Nous savons seulement qu’il serait relié aux point d’accès existants, notamment sur certaines plages des côtes Est, Nord et Ouest.

 

Encercler l’Afrique d’un gigantesque câble sous-marin de fibre optique permettrait à la quasi-totalité de la population de profiter d’Internet. Facebook sait que pour grossir, il doit absolument s’attaquer à ce continent habité par plus de 1,2 milliards de personnes et qui n’est pas encore très bien connecté au reste du monde. La faute à des infrastructures toujours en cours de développement et des régions absolument non recouvertes. Donc si plusieurs millions d’africains pouvaient demain se connecter à Internet et créer un compte Facebook, WhatsApp ou encore Instagram, le réseau social gagnerait énormément d’utilisateurs en très peu de temps.

 

Cependant, il n’y aurait pas encore d’accord signé pour l’installation de cet énorme câble. Et ce n’est pas la première fois que Facebook parle d’installer un câble sous-marin pour connecter le monde. Facebook tirait un câble transatlantique de plus de 6 500 kilomètres, Marea, en 2017 avec l’aide de Microsoft. L’installation commençait en 2016 et apportait une connexion stable en 2018 en reliant Virginia Beach aux États-Unis à Bilbao, en Espagne.

 

 

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Source : Siècle Digital

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Fibre : l’ADLC rejette toute scission d’Orange

Le lundi, 04 février 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

Fibre : l’ADLC rejette toute scission d’Orange

Déposée à l’automne dernier par l’Association des Opérateurs Télécoms Alternatifs, la demande d’avis pour séparer les branches de détail et d’infrastructures d’Orange en deux entités distinctes a été rejetée le 30 janvier par l’Autorité De La Concurrence française. En effet, le gendarme de la concurrence ne juge pas utile de donner une suite favorable à l’étude de cette saisine pour avis consultatif.

 

Les 45 opérateurs qui composent l’AOTA proteste contre des « problèmes répétés d’accès au Génie Civil de l’opérateur Orange hérité du domaine public national des télécommunications, lui même servant à Orange pour opérer son réseau cuivre et constituer un réseau de fibre mutualisé passif actuellement non-disponible en mode activé pour la concurrence. »

 

Cependant, l’association ne compte pas en rester là puisqu’elle envisage désormais de faire appel à Bruxelles pour faire valoir ses positions : « l’association prend acte de cette décision de l’autorité administrative indépendante et chargée de protéger les consommateurs, résidentiels ou monde économique, de pratiques déloyales de la part d’intérêts privés. Elle entend désormais saisir également l’Union Européenne sur le même sujet afin de recueillir son avis et d’engager, si nécessaire, les actions correctrices requises pour que la concurrence s’effectue de manière saine et loyale sur le marché français des Télécoms. »



 

 

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Source : ZDNet

 

 

 

 

La Fédération FDN dévoile le baromètre FTTH

Le jeudi, 10 janvier 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

La Fédération FDN dévoile le baromètre FTTH

Il aura fallu un an et demi de travail bénévole pour publier cette étude sur les conditions d’accès aux Réseaux d’Initiatives Publiques (RIP) déployés en France.

 

Cet outil est destiné aux FAI associatifs de la FFDN mais également aux autres opérateurs de taille similaire. Deux étapes ont été nécessaires à sa réalisation : d’abord collecter les informations comme les contrats et les catalogues de services puis analyser et présenter les informations obtenues. Cette démarche a pour objectifs de montrer la difficulté des FAI associatifs à opérer sur certains réseaux mais aussi qu’il est possible de créer des conditions leur permettant d’opérer puisque certains RIP les réunissent.

 

Afin de visualiser plus facilement les informations recueillies auprès de chaque délégataire de services publics, la FFDN a mis en place un système de notation. Chaque offre de service d’un RIP a donc été évaluée avec la même méthodologie contenant des critères objectifs comme la durée d’amortissement des investissements, le nombre d’abonnés minimum et le prix pour l’utilisateur final. Les conditions proposées par chaque RIP ont été ensuite synthétisées par l’attribution d’une note. De A à D, pour les réseaux sur lesquels il serait possible d’opérer. Et Z pour les réseaux où aucune offre activée n’est proposée au catalogue ou un autre point tout aussi bloquant.

 

Sur la carte ci-dessous, tiré du baromètre FTTH, nous pouvons constater que plus d’un tiers des départements français ont obtenus la note Z. Ce qui signifie qu’aucune offre proposée n’est adaptée aux besoins des FAI associatifs.

 

 

 

 

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Source : Fédération FDN

 

 

 

 

 

 

Illyse va proposer de la fibre aux particuliers

Le lundi, 31 décembre 2018. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

Illyse va proposer de la fibre aux particuliers

Pour la première fois en France, un FAI (Fournisseur d’Accès à Internet) associatif sera capable de raccorder des abonnés grand public en FttH. En effet, grâce à une campagne de financement participatif, Illyse a récolté 5520 euros. Cette somme représente le ticket d’entrée au RIP (Réseau d’Initiative Publique) du département de la Loire. L’opérateur associatif va donc maintenant pouvoir mettre en place une infrastructure de collecte. Il sera donc en mesure de raccorder ses premiers abonnés début 2019.

 

Mais ce n’est pas tout puisqu’un second palier de 4114 euros a été atteint. Cela permet donc à Illyse de devenir LIR (Local Internet Registry) et ainsi recevoir une allocation d’adresses IP d’un registre Internet régional (RIR).

 

Une sacrée victoire donc pour les FAI associatifs qui réclament des offres activées bon marché. En effet, ils ne peuvent déployer leur propre réseau de fibre optique par manque de moyens. Les opérateurs associatifs se tournent donc vers la location de réseau d’un gros acteur pour proposer du FttH à leurs adhérents. Mais dans la plupart des cas, les prix sont inabordables.

 

 

 

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Source : 01net.com

 

 

 

 

Le débit de la fibre multiplié par 100 !

Le mardi, 20 novembre 2018. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

Le débit de la fibre multiplié par 100 !

Un cap important vient d’être passé par l’Institut royal de technologie de Melbourne – RMIT University. En améliorant l’équipement de transmission de données, l’Université annonce pouvoir multiplier par 100 les débits sur fibre optique.

 

La RMIT University s’intéresse à une particularité de la lumière qui est utilisée pour transporter de l’information dans une fibre optique. En effet, la propagation de la lumière pouvant s’effectuer suivant un mouvement spiralé (OAM pour Orbital Angular Momentum), il est possible de multiplexer plusieurs signaux sur une même fibre. La bande passante totale est ainsi démultipliée.

 

Afin d’exploiter l’OAM, l’Université a développé un composant miniaturisé capable de décoder de tels signaux. «Notre détecteur nanoélectronique OAM miniature est conçu pour séparer différents états lumineux OAM dans un ordre continu, afin de décoder les informations véhiculées par une lumière torsadée, explique le Dr HaoranRen. Auparavant cela nécessitait une machine de la taille d’une table, ce qui est tout à fait irréaliste pour les télécommunications. En utilisant des nano feuilles ultra-fines mesurant une fraction de millimètre, notre invention fait mieux ce travail et s’adapte parfaitement à l’embout d’une fibre optique.»

 

Un capteur de petite taille et à faible coût de fabrication qui s’adapterait aux tailles de fibres déjà existantes. Ceci permettrait donc d’ «exploiter tout le potentiel de la lumière torsadée pour les futures communications optiques et quantiques» indique le Pr Min Gu de la RMIT University.

 

 

 

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Source :ZDNet

 

 

 

 

 

 

Une fibre optique aux capacités démultipliées

Le vendredi, 05 octobre 2018. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

Une fibre optique aux capacités démultipliées

Le cuivre est dépassé depuis longtemps par la fibre optique, tant en matière de débit que de bande passante. Et elle n’est pas prête de s’arrêter là puisque la fibre ne sera plus mono mais multi-cœurs ! « Demain, il sera possible de loger jusqu’à sept cœurs dans une même fibre » explique Aurélien Bergonzo, directeur technologies, recherche, ingénierie et prospective d’Acome. Elle pourra même avoir jusqu’à 19 coeurs et ainsi atteindre des débits de plusieurs centaines de Gigabits par seconde.

 

La multiplication du nombre de cœurs aura plusieurs impacts. Cela permettra d’augmenter la capacité d’un seul câble de manière significative mais également de réduire la facture de déploiement. Cette technologie multi-cœurs ouvre de nouveaux horizons aussi bien d’un point de vue technique que commercial notamment pour les opérateurs. En effet, ils pourront proposer aux entreprises de nouveaux services adaptés à la demande comme le QoS et le débit.

 

 

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Source : ZDnet

 

 

 

 

 

 

 

Fibre : la Caisse des dépôts investit dans Kosc

Le lundi, 27 août 2018. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

Fibre : la Caisse des dépôts investit dans Kosc

Après de nombreux déboires techniques et judiciaires l’année dernière, l’horizon se dégage enfin pour Kosc. À la mi-juin, la Banque des territoires (Caisse des dépôts) a investit 20 millions d’euros dans le capital d’une nouvelle filiale, Kosc Infrastructures, afin de contenir les actifs réseau de l’opérateur. Guénaël Pépin fait le point avec l’opérateur sur ces derniers mois dans un article de Nextinpact.

 

Alors que les offres de gros pour opérateurs tendent à se généraliser, les espoirs se portent essentiellement sur Kosc. En effet, la société, cofondée en 2016 par OVH, a pour objectif d’éclater le duopole d’Orange et SFR sur ce marché. Pour accéder aux boucles locales des grands opérateurs et ainsi couvrir toute la France, Kosc doit relier son réseau à des centaines de NRO. En pratique, elle récupère le réseau national de Completel pour se connecter aux réseaux locaux d’Orange et SFR. L’entreprise souhaite, grâce à ces divers réseaux, devenir un point de commande unique destiné aux opérateurs pour professionnels.

 

Cependant, Kosc n’avait pas les ressources financières requises. En effet, la société doit engager 100 millions d’euros sur cinq ans pour couvrir toute la zone de déploiement privée. Le financement de la Caisse des dépôts était donc nécessaire. « L’investissement de la Banque des territoires permet de financer la mise en œuvre de la stratégie de couverture en fibre de 100 % de la zone privée » confirme Kosc. La création de la filiale Kosc Infrastructures permet à la Caisse des dépôts de limiter son contrôle aux grandes décisions concernant l’infrastructure. Quant à Kosc, cela lui permet de mieux articuler ses déploiements privés avec les futurs contrats auprès des RIP. Après un an et demi de mise en concurrence de fonds d’infrastructures publics et privés, le choix de la société s’est porté « naturellement » vers un modèle de concession de RIP. « La Caisse des dépôts a su nous faire une offre financière à la hauteur de nos ambitions. Au-delà de l’aspect financier, elle nous apporte l’expertise de ses équipes qui bénéficient d’une excellente compréhension des enjeux du marché, en raison de son expérience aux côtés des RIP »  assure Antoine Fournier, directeur général de Kosc.

 

Cependant l’opération a failli échouer. En effet, une des conditions d’investissement de la Banque des territoires était le bon fonctionnement technique et juridique de Kosc. Or, plusieurs couacs techniques et organisationnels avec SFR, lors de la passation des actifs, les ont menés en justice. « Tous les contentieux avec SFR ne sont pas encore derrière nous, aussi nous ne souhaitons pas nous exprimer davantage sur le sujet. Tout ce que nous pouvons en dire, c’est que nos partenaires nous ont largement félicités pour notre persévérance au cours des batailles juridiques de ces derniers mois. Ce n’est pas parce que Kosc est sous pression juridique d’un acteur puissant que Kosc plie » déclare l’entreprise.

 

Malgré ses différends litiges avec SFR, le réseau est aujourd’hui opérationnel. L’entreprise compte une trentaine d’opérateurs clients et est en ligne depuis mi-juillet avec plus de 2 millions de prises éligibles sur tout le territoire. Même la concurrence de Bouygues, SFR et Orange sur les offres « bitstream fibre » n’inquiète pas l’opérateur. « Grâce à la mobilisation des équipes Kosc Telecom, il y a à présent une première offre bitstream fibre et votre question montre qu’enfin, le marché s’ouvre ! C’est tant mieux pour nos clients opérateurs » ajoute Antoire Fournier. Kosc ne compte pas s’arrêter là puisqu’il s’installe désormais dans des datacenters « neutre » pour ouvrir l’accès à ses liaisons backbone, sa collecte fibre professionnelle et la fibre entreprise.

 

 

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Source : Nextinpact

 

 

 

 

 

Pays Voironnais Network se transporte jusqu'à LyonIX

Le lundi, 14 avril 2014. Posté dans Archives Rezopole Archives LyonIX

La Délégation de Service Public (DSP) Pays Voironnais Network (PVN) s'est interconnecté sur le noeud d'échange Internet de Lyon, sur le POP LyonIX 2. LA DSP du Pays voironnais propose des offres sur fibre optique et DSL sur le territoire de Voiron (Isère). Elle ne vend pas en direct aux entreprises car c'est un opérateur d'opérateur. Toutes les offres sont donc portées par des opérateurs Telecom ou Internet.

Jusqu'à aujourd'hui, peu d'opérateurs avaient fait le pas, de commercialiser des services sur PVN car il leur fallait rejoindre physiquement le réseau de PVN depuis Grenoble ou Lyon ce qui engendrait des coûts importants, surtout pour les premiers clients.

Désormais Pays Voironnais Network permet à tous les opérateurs qui veulent fournir des services sur le territoire de Voiron de le faire directement depuis LyonIX, au même coût que si ils étaient physiquement sur Voiron, cette offre locale restant toujours valide.


PVN neutralise ainsi l'isolement relatif de Voiron en terme de Telecom et permet d'accélérer le développement des offres et des débits, avec une baisse des prix attendue pour les utilisateurs finaux (entreprises, collectivités publiques).

 

Les avantages de l'interconnexion

Pour Alain Sommerlatt, responsable de PVN, "C'est un nouveau départ pour la zone économique de Voiron car LyonIX regroupe la majorité des acteurs Telecom de la région Rhône-Alpes, et il leur sera maintenant plus simple et plus rapide de rejoindre notre réseau de fibre voironnais, sans aucun surcoût."

Samuel Triolet, directeur de Rezopole rajoute : "On peut donc s'attendre à une redynamisation de cette DSP qui dispose déjà d'un beau réseau, passant au plus près des entreprises du territoire. Grâce à la concentration des offreurs Telecom et Internet sur les IXP LyoIX et GrenoblIX, des projets de DSP comme PVN peuvent proposer plus d'offres, plus rapidement, avec de meilleurs débits, et les utilisateurs finaux ne pourront qu'en profiter."

Pour en savoir plus :

www.lyonix.net

www.grenoblix.net

 

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