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La Savoie tient sa fibre optique

Le lundi, 22 juillet 2019. Posté dans News Rezopole News LyonIX News GrenoblIX

La Savoie tient sa fibre optique

Un mois après la validation par l'Arcep, le contrat a finalement été signé entre le département et Savoie Connectée. Une opération qui intervient deux ans après la résiliation par le conseil départemental de son contrat avec Axione, filiale de Bouygues. À l’époque, un investissement de 223 millions d’euros était prévu : 63 millions d’euros financés par les collectivités locales et 70 millions d’euros octroyés par la région, l'État et l’Union européenne.

 

En 2017, des élus de la Maurienne avait confié à Fibréa la pose de son propre réseau de fibre optique. Le conseil départemental accusait alors ces derniers d’avoir déséquilibré la délégation de service public conclue avec Axione. Les élus mauriennais disaient quant à eux en avoir eu assez d’attendre que le département déploie la fibre. Ils s’en étaient donc chargés eux-mêmes pour assurer le développement de leur territoire.

 

Quelques mois après la résiliation, le gouvernement proposait aux collectivités locales de déployer des AMEL afin d’accélérer la pose de la fibre optique en zones rurales. Un dispositif permettant aux conseils départementaux de faire financer le déploiement sur fonds propres des opérateurs.

Le département de la Savoie a donc choisi ce cadre pour déployer son réseau de fibre optique en milieu rural. Et c’est Savoie Connectée qui finance le coût des travaux, en s'appuyant sur ses actionnaires (Covage à 70 % du capital et Orange à 30 %). D’ici quatre ans, 255 000 prises devront être raccordées dans 243 communes de la Savoie. La quasi-totalité du territoire du département sera alors reliée à très haut débit.

 

L’opération n’est pas nouvelle pour Covage puisque l’opérateur exploite la DSP de la fibre optique sur 246 communes en Haute-Savoie. Et il s’est également vu attribuer un AMEL en Saône-et-Loire.

Le département n’a donc plus à se soucier du financement et le délai de déploiement se trouve raccourci. L’échéance est fixée en 2023 au lieu de 2026 dans le contrat résilié avec Axione. Le conseil départemental aura cependant versé 6,8 millions d’euros de dédommagement à Axione pour se libérer.

Il y a un an, Covage faisait l’acquisition de Fibréa, la société qui a câblé près de 500 kilomètres de fibre optique en Maurienne. Dès lors, la répétition du scénario du contrat précédent est écartée. « Cela évite tout conflit ultérieur », acquiesce Hervé Gaymard, président du conseil départemental de la Savoie.

 

 

 

 

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Source : La Tribune

 

 

 

 

5G : table rase sur la bande 1,5 GHz

Le mardi, 25 juin 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

5G : table rase sur la bande 1,5 GHz

Dans la lutte attendue des opérateurs pour l'acquisition des fréquences dédiées à la 5G, l’Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes s'apprête à ouvrir un nouveau front. En effet, l'Arcep a indiqué en fin de semaine dernière avoir fixé au 31 décembre 2022 l'échéance maximum pour les fréquences de la bande 1,5 GHz, dite bande L.

 

"Aujourd’hui utilisée pour des liaisons point-à-point pour la collecte de réseaux mobiles ouverts au public et aux professionnels et par les ministères de l’Intérieur et de la défense", sa libération d'ici fin 2022 doit permettre aux opérateurs mobiles de disposer de plus de fréquences pour déployer les futurs réseaux 5G et Très Haut Débit.

"La bande 1,5 GHz fait l’objet d’une harmonisation européenne depuis 2015. Elle compte 90 MHz utilisables pour répondre aux besoins de débit descendant. Les propriétés de propagation de ces fréquences sont particulièrement intéressantes pour la couverture du territoire et la couverture à l’intérieur des bâtiments", a déclaré le gendarme des Télécoms.

 

Toutefois les écueils pourraient être nombreux... En effet, les locataires actuels de la bande ont déjà adressés des observations à l’Autorité lors de la période de consultation : un plan de réallocation contesté, des coûts de migration potentiellement faramineux.

 

Cependant, la décision est largement saluée par les opérateurs se réjouissant de pouvoir obtenir de nouveaux blocs de fréquences pour le développement de leurs futurs réseaux 5G. Si ces derniers admettent que cette bande L fera l'objet seulement d'une exploitation "pour des liaisons supplémentaires exclusivement descendantes (en mode SDL)", elle permettra tout de même d'améliorer les débits et la capacité des liaisons descendantes en dessous de 1 GHz.

Le spectre disponible pour le déploiement des futurs réseaux 5G s'avère relativement limité, cette libération devrait donc présenter un intérêt certain pour les opérateurs notamment en cas de couplage avec d'autres bandes de fréquences.

Les opérateurs sont également unanimes sur le fait que l'intégralité de la bande ne pourra être exploitée efficacement à cause d’un voisinage peu favorable. Sur ses bandes adjacentes, se trouvent des "services d'exploration spatiale par satellite, de la radioastronomie et de la recherche spatiale", ne permettant pas l’utilisation des deux extrémités de la bande 1,5 GHz. Orange ne comptabilise qu'une bande de 85 MHz exploitable tandis que Free va plus loin ne comptant qu'une bande de 40 MHz. Ce bloc de fréquences constitue pour l'opérateur "la seule sous-bande présentant aujourd'hui un écosystème mature" et pourraient même faire l'objet d'un "scénario d'attribution immédiate" via une réallocation de bandes de 10 MHz à chaque opérateur.

 

Un scénario qui ne sera pas retenu par l'Arcep mais qui illustre l'appétit des opérateurs pour cette bande, au grand dam de ses locataires actuels. Ils devraient être appelés à loger ailleurs, particulièrement dans la bande 6 GHz.

En grande partie des industriels, ces acteurs expriment des doutes quant à la décision de l'Arcep et à ses implications sur leurs propres activités ainsi que sur leurs finances. Des interrogations sur la viabilité économique de cette migration du côté d'EDF par exemple, pour qui "le délai nécessaire estimé pour le remplacement des liaisons 1,4 GHz, sans que cela impacte de façon significative les performances de l’entreprise, est d’une dizaine d’années".

Surtout que le calendrier imposé par le gendarme des Télécoms fait déjà frémir les acteurs concernés. Pour Enedis, les échéances proposées conjointement par Bruxelles et l'Arcep "ne prennent pas en compte ce cadre d’utilisation spécifique de la bande 1,4 GHz par Enedis, ni les limites actuelles ou bien les contraintes imposées par les solutions de substitution". Et même l'une des solutions de remplacement proposées par l'Arcep impliquerait la reconstruction d'une grande partie de son réseau.

Les pouvoirs publics semblent également dans l’expectative à l'instar du ministère des Transports pour qui le calendrier évoqué ne pourra pas être tenu. D'où la demande du ministère de maintenir le réseau actuel "au moins jusqu'en 2027, sachant que si les études montrent qu'il est possible de disposer plus tôt du futur réseau, le réseau pourra être éteint avant cette date".

Les locataires actuels proposent d’autres solutions comme la mise en place d'un "contexte de cohabitation". Cela permettrait d'allouer les fréquences de la bande L aux opérateurs dans les zones urbaines denses et aux autres acteurs de "continuer à utiliser les Faisceaux Hertziens dans les zones rurales, à priori moins visées par le besoin en SDL".

 

 

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Source : ZDNet

 

 

 

 

Inscrivez-vous à yALPA 002 !

Le mardi, 25 juin 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX

Inscrivez-vous à yALPA 002 !

Après un 1er rassemblement le 29 janvier dernier, le deuxième est donc planifié au 2 juillet prochain à Challes-les-Eaux.

 
Thèmatique : Le THD dans les Alpes

Départements concernés : 38 ; 73 ; 74 et 01 (Jura Sud) avec un focus sur les zones touristiques (stations de ski, hôtels).

 
Constat :

Les besoins en haut débit explosent avec l'avènement des réseaux « Over The Top » (OTT ) et la forte croissance de services comme Amazon Prime Video, Netflix, OCS, MyCanal...

Les premières observations entre les vacances de Noël 2017 et 2018 font état d’une augmentation de +60 % des débits consommés dans les hôtels et résidences hôtelières. Pour ces établissements, des connexions en Mbs ne suffiront bientôt plus et commencent à arriver des demandes en 1, 2, 3, voire 4 Gbs.

 
Travailler en synergie :

Dès à présent, il convient pour les opérateurs Télécom et Internet de s'organiser pour pouvoir répondre efficacement à ce besoin hier émergeant et aujourd’hui bien présent.

C’est là l'objectif de yALPA ! Il faut encourager les acteurs du déploiement Très Haut Débit à se rencontrer, mieux se connaître afin d’envisager de futures collaborations plutôt que de planifier, chacun de son côté, des investissements aux mêmes endroits.

Les DSP locales (38, 73 et 74) font une partie du travail, mais le simple fait de changer de département s'avère compliqué. Gageons qu’en échangeant de manière informelle, une intelligence collective permettra d’accélérer l'arrivée d’offres vraiment Très Haut Débit dans les Alpes (stations mais aussi vallées et plaines).

Il est entendu que les résultats de ces premières discussions yALPA ne pourront avoir d’effet immédiat. Ceci étant, à plus ou moins brève échéance, les problèmes rencontrés actuellement en termes de THD dans les zones touristiques pourront être résolus.

 
Programme de la matinale (09h00 - 12h00) :
  • accueil, café, viennoiseries
  • tour de table : présentation de chaque participant
  • présentation Transalpinet (étude faite par Rezopole)
  • piste d'amélioration :
    • outil de carto commun... On commence où on attend encore 10 ans ?
    • nouvelles offres de backbone des opérateurs exogènes
    • les territoires sans PoP
 
Inscriptions :

Auprès de Samuel Triolet (directeur de Rezopole) : striolet (de chez) rezopole.net

 
Informations pratiques :

Rendez-vous le 02 juillet à 09h00 au Hub des Alpes (salle Altitude 193) - 37 avenue des Massettes, 73190 Challes-les-Eaux.

 

 

 

 

THD radio : consultation publique de l’Arcep

Le vendredi, 07 juin 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

THD radio : consultation publique de l’Arcep

Dans le cadre de l’attribution des fréquences 5G, prévue à l’automne 2019, l’Arcep continue ses travaux de libération de la bande 3,5 GHz. Cette bande a été mise à disposition des acteurs de l’aménagement numérique pour déployer des réseaux Très Haut Débit radio. Afin d’identifier les départements dans lesquels des réseaux THD radio sont encore envisagés, l’Arcep lance une consultation publique.

 

Pour répondre aux besoins de connectivité THD des territoires dans le contexte du Plan France Très Haut Débit, l’Arcep a ouvert en décembre 2017 un guichet pour le déploiement de réseaux THD radio dans la bande 3,4 – 3,8 GHz. En parallèle, le gouvernement et l’Arcep ont établit d’attribuer de nouvelles fréquences 5G afin d’être lancée dès 2020. L’Autorité de régulation doit donc attribuer la bande 3,4 – 3,8 GHz pour le déploiement commercial des réseaux mobiles 5G.

 

Fin 2018, l’Arcep envisageait un dépôt des dossiers auprès du guichet THD radio avant fin mars 2019. Cependant, afin de libérer un maximum de fréquences pour la 5G tout en maintenant des fréquences pour les réseaux THD radio, l’Arcep prévoit le maintient du guichet pour les départements dans lesquels existent des projets avancés. L’ouverture du guichet pour ces projets pourrait être prolongée au-delà du 31 décembre 2019.

 

Il convient maintenant à l’Arcep de déterminer les territoires où les réseaux THD radio devraient être déployés. Cette consultation publique vise à permettre aux acteurs concernés d’informer l’Autorité de régulation de leur projet avant le 30 juin 2019.

 

A la fin de cette consultation et compte tenu des réponses, l’Arcep modifiera les modalités d’attribution des fréquences pour le THD radio afin d’intégrer ces évolutions de calendrier.

 

 

 

 Lire le communiqué de presse

 

Source : Arcep

 

 

 

 

Auvergne : accélération du THD

Le jeudi, 02 mai 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

Auvergne : accélération du THD

En 2013, le contrat initial de partenariat public-privé pour l’installation du Très Haut Débit en Auvergne vient d’être renégocié. Les départements du Puy-de-Dôme, du Cantal et de l’Allier ont voté cette renégociation. Le président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, Laurent Wauquiez, a donc signé un nouvel accord avec Orange afin d’assurer le développement du THD dans la région.

 

En effet, la couverture numérique du territoire va gagner 3 ans. D’ici 2022, 436 000 prises seront déployées soit 120 000 prises supplémentaires par rapport au contrat précédent. Ainsi 84 % de l’Auvergne sera éligible à la fibre d’ici deux ans.

 

Ce qui permettra à la Région et aux différentes collectivités de réaliser une économie de 137 millions d’euros sur le déploiement de la fibre optique. Au global, la Région Auvergne-Rhône-Alpes a investi 180 millions d’euros sur ce projet ce qui représente 50 % du partenariat public-privé.

 

 

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Source : Ecomnews

 

 

 

 

 

 

Le rapport d'activité 2018 est en ligne

Le mercredi, 17 avril 2019. Posté dans News Rezopole News LyonIX News GrenoblIX

Le rapport d'activité 2018 est en ligne

Retrouvez dans ce document la rétrospective de nos actions et événements de Rezopole pour l'année écoulée. Parmi les informations à retenir : l’ouverture d’un nouvel IXP à Annecy, baptisé AnnecIX, avec déjà deux membres ; l’arrivée de nouveaux membres tel que le fournisseur de contenu majeur Akamai ; l’obtention de la certification Datadock permettant une prise en charge des formations proposées par Rezopole ; et bien sûr les incontournables Aperezo de nouveaux organisés à Grenoble en juin et novembre derniers. De nombreuses autres informations sont détaillées dans ce nouveau rapport annuel.

 

Nous vous invitons à le télécharger au format pdf à partir de ce lien.

 

Bonne lecture !

 

 

 

 

 

 

THD radio : les industriels réclament plus de temps

Le mercredi, 13 mars 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

THD radio : les industriels réclament plus de temps

L’Arcep a ouvert un guichet pour permettre aux collectivités d’obtenir des fréquences THD radio et ainsi déployer cette technologie sur leurs territoires. L’enjeu étant de pouvoir proposer du très haut débit (minimum 30 Mb/s) aux foyers les moins bien desservis en ADSL et promis à une arrivée tardive de la fibre optique. Quelques 2,2 millions de foyers en 2022 seraient concernés selon InfraNum.

 

Mais voilà, seulement une poignée de collectivités ont obtenu ou demandé des fréquences dédiées. En effet, la Fédération fait état d’un « déploiement du THD radio […] à l’étude ou confirmé pour près de 40 départements » et note qu’à ce jour une « douzaine de départements » n’ont entamé aucune démarche.

 

C’est pourquoi InfraNum tire la sonnette d’alarme et demande à l’Arcep de prolonger l’ouverture du guichet THD radio d’un an. L’objectif étant d’avoir plus de temps pour convaincre ces collectivités d’opter pour une solution hertzienne. Si d’autres solutions existent, comme la 4G fixe des grands opérateurs nationaux, la Fédération prévient qu’elle « ne supportera pas, en plus, les usages domestiques ou professionnels spécifiques ». Et la perspective d’une desserte fixe 5G n’est pas plus à envisager « attendre son arrivée pour répondre à un besoin immédiat de très haut débit fixe en zone rurale est un leurre » alerte Etienne Dugas, président d’InfraNum…

 

 

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Source : DegroupNews

 

 

 

 

Nouvel événement : yALPA !

Le jeudi, 24 janvier 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX

Nouvel événement : yALPA !
Thèmatique : Le THD dans les Alpes

Départements concernés : 38 ; 73 ; 74 et 01 (Jura Sud) avec un focus sur les zones touristiques (stations de ski, hôtels).


Constat :

Les besoins en haut débit explosent avec l'avènement des réseaux « Over The Top » (OTT ) et la forte croissance de services comme Amazon Prime Video, Netflix, OCS, MyCanal...

Les premières observations entre les vacances de Noël 2017 et 2018 font état d’une augmentation de +60 % des débits consommés dans les hôtels et résidences hôtelières. Pour ces établissements, des connexions en Mbs ne suffiront bientôt plus et commencent à arriver des demandes en 1, 2, 3, voire 4 Gbs.

 

Travailler en synergie :

Dès à présent, il convient pour les opérateurs Télécom et Internet de s'organiser pour pouvoir répondre efficacement à ce besoin hier émergeant et aujourd’hui bien présent.

C’est là l'objectif de yALPA ! Il faut encourager les acteurs du déploiement Très Haut Débit à se rencontrer, mieux se connaître afin d’envisager de futures collaborations plutôt que de planifier, chacun de son côté, des investissements aux mêmes endroits.

Les DSP locales (38, 73 et 74) font une partie du travail, mais le simple fait de changer de département s'avère compliqué. Gageons qu’en échangeant de manière informelle, une intelligence collective permettra d’accélérer l'arrivée d’offres vraiment Très Haut Débit dans les Alpes (stations mais aussi vallées et plaines).

Il est entendu que les résultats de ces premières discussions yALPA ne pourront avoir d’effet immédiat. Ceci étant, à plus ou moins brève échéance, les problèmes rencontrés actuellement en termes de THD dans les zones touristiques pourront être résolus.


Inscriptions :

Auprès de Samuel Triolet (directeur de Rezopole) : striolet (de chez) rezopole.net



Agenda :

29/01/19 : épisode 001 à 09h00 au Conseil départemental de l'Isère - 7 rue Fantin Latour, CS 41096, 38022 Grenoble cedex 1.

Programme de la matinale (09h00 - 12h00) :

  • accueil, café, viennoiseries
  • tour de table : présentation de chaque participant
  • brainstorming : idées proposées et debriefées
  • atelier carto : "bring your kmz !!!" / "bring your own shape !!!"
  • premières conclusions et ébauche d'un plan d'action ; liste des demandes à faire à la Région, aux DSP le cas échéant, engagements de coopération entre opérateurs présents...

 

02/07/19 : épisode 002 à 09h00 au Hub des Alpes (salle Altitude 193) - 37 avenue des Massettes, 73190 Challes-les-Eaux.

Programme de la matinale (09h00 - 12h00) :

  • accueil, café, viennoiseries
  • tour de table : présentation de chaque participant
  • présentation Transalpinet (étude faite par Rezopole)
  • piste d'amélioration :
    • outil de carto commun... On commence où on attend encore 10 ans ?
    • nouvelles offres de backbone des opérateurs exogènes
    • les territoires sans PoP

 

 

 

 

 

Illyse va proposer de la fibre aux particuliers

Le lundi, 31 décembre 2018. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

Illyse va proposer de la fibre aux particuliers

Pour la première fois en France, un FAI (Fournisseur d’Accès à Internet) associatif sera capable de raccorder des abonnés grand public en FttH. En effet, grâce à une campagne de financement participatif, Illyse a récolté 5520 euros. Cette somme représente le ticket d’entrée au RIP (Réseau d’Initiative Publique) du département de la Loire. L’opérateur associatif va donc maintenant pouvoir mettre en place une infrastructure de collecte. Il sera donc en mesure de raccorder ses premiers abonnés début 2019.

 

Mais ce n’est pas tout puisqu’un second palier de 4114 euros a été atteint. Cela permet donc à Illyse de devenir LIR (Local Internet Registry) et ainsi recevoir une allocation d’adresses IP d’un registre Internet régional (RIR).

 

Une sacrée victoire donc pour les FAI associatifs qui réclament des offres activées bon marché. En effet, ils ne peuvent déployer leur propre réseau de fibre optique par manque de moyens. Les opérateurs associatifs se tournent donc vers la location de réseau d’un gros acteur pour proposer du FttH à leurs adhérents. Mais dans la plupart des cas, les prix sont inabordables.

 

 

 

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Source : 01net.com

 

 

 

 

A quand la fin des zones blanches ?

Le mardi, 14 août 2018. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

A quand la fin des zones blanches ?

Parmi plus de 35 000 communes en France, 541 n’ont toujours aucun accès à Internet alors qu’il s’agit aujourd’hui d’une nécessité. Le gouvernement s’est donc fixé comme objectif « d’en finir avec ces zones blanches » en annonçant l'accès pour tous au haut débit et très haut débit d'ici 2022. Les choses semblent avancer dans ce sens avec le « new deal mobile » conclu entre l’État et l’ARCEP pour accélérer la couverture mobile des territoires ou encore le compromis entre SFR et Orange sur le développement de la fibre dans les zones moins denses.

 

Arnaud Bousquet propose de faire un point sur cette fracture numérique dans l’émission de radio du 31 juillet Le téléphone sonne sur France Inter. Pour répondre à la question Internet, téléphonie mobile : à quand la fin des zones blanches ? il reçoit Martine Lombard membre du collège de l’ARCEP, Michel Combot, Directeur Général de la Fédération Française des Télécoms et Sébastien Dufromentel, secrétaire de la Fédération FDN.

 

 

Écouter l'émission

 

 

La notion de zone blanche concernait uniquement la téléphonie mobile et ne représente actuellement plus que 1 % du territoire. Aujourd’hui, elle comprend également l’accès à Internet. Pour permettre à tous d’accéder à cette technologie, plus de 20 milliards d’euros vont être investi dans le plan France Très Haut Débit.

 

En attendant un bon haut débit pour 2022, comment vivre avec cette fracture numérique et en venir à bout ?Car pour la majorité des gens situées dans ces zones denses, ce n’est pas un choix de ne pas utiliser Internet c’est une impossibilité technique. Les témoignages de différents auditeurs du Lot, de l’Hérault ou encore du Loire-et-Cher sont assez effarants. Certains doivent faire plusieurs kilomètres pour avoir une connexion Internet ou payent un abonnement mensuel mais n’arrivent à se connecter qu’une fois par semaine. D’autres, un peu plus chanceux, disposent d’une connexion ADSL mais très basse et doivent donc investir dans des équipements supplémentaires avec un débit très irrégulier. Les élus interpellent aussi les opérateurs pour améliorer cette connectivité où que l’on aille, que l’on travaille, que l’on habite. Cependant, il existe d’autres moyens pour se connecter comme la 4G, la 5G ou des ponts radios. Ces technologies de transitions sont déployées par les opérateurs en attendant la fibre optique.

 

Si au début des années 2000, la France n’avait pas de retard pour le déploiement de l’ADSL on ne peut pas en dire autant pour le très haut débit. Une des raisons est que les grands opérateurs ont fibré en priorité leurs infrastructures au dépend du FTTH (fibre jusqu’au domicile de l’abonné). L’exigence réglementaire est un autre de ces facteurs. Cependant, la France reste globalement en avance en matière de fibre optique en Europe grâce à ses investissements depuis une dizaine d’années.

 

Des questions techniques se posent pour le fibrage intégral de la population. En France, 40 % des foyers n’ont pas d’adresse ou de numéro alors qu’un plan de numérotation des habitations est nécessaire pour chaque commune. Ce plan permet d’accélérer le fibrage et de limiter le risque d’erreurs lors de la connexion en fibre optique.

 

Pour autant, les zones blanches ne se limitent pas au milieu rural. Se connecter à Internet reste difficile voir impossible dans les transports en commun ou les réseaux ferrés. L’équipement et la couverture des axes de transports est un point important de l’accord de janvier entre le gouvernement et les opérateurs. Un des objectifs fixés est de couvrir 90 % du réseau ferré régional en 4G d’ici 2025.

 

Ce qui pose la question de l’établissement des priorités d’équipement. Pourquoi choisit-on d’équiper une ville ayant déjà la 4G en fibre optique plutôt qu’une ville où il n’y a pas d’accès à Internet ? Ce sont les collectivités territoriales qui sont censées définir les priorités. Mais la plupart des collectivités, via les Réseaux d’Initiatives Publiques, laissent l’opérateur commercial décider des zones à équiper. Le développement économique des régions passent désormais par l’aménagement du territoire en infrastructures numériques pour pouvoir travailler et développer son commerce.

 

Ce « new deal  numérique » est un engagement important du gouvernement. L’État fait des efforts et renonce ainsi aux enchères financières d’attributions de fréquence, soit environ 3 milliards d’euros. Mais en contre-partie les opérateurs s’engagent à investir ces sommes, voir plus, dans l’amélioration du réseau mobile avec des engagements généraux : transformer tous les sites 3G en 4G, couvrir 55 000 km de réseau routiers d’ici fin 2020, créer 5 000 sites chacun avec une mutualisation pour remédier fondamentalement à la disparité mobile.

 

Un auditeur des Deux-Sèvres soulève la question de la vétusté du réseau. En zone rurale, la plupart des abonnés ont accès à Internet grâce à l’ADSL via le réseau téléphonique installé il y a plus de de 40 ans. Cependant, l’utilisation de ce réseau a ses limites puisque le débit diminue avec la distance. La fibre optique est particulièrement adaptée à ces zones puisque le débit reste le même quelle que soit la distance. Le choix de cette technologie est donc justifié mais faut-il encore trouver les investissements pour la déployer. Il est également nécessaire que les opérateurs qui posent la fibre ne la gardent pas pour leurs seuls bénéfices. En effet, cela entraînerait le verrouillage du marché pour les petits FAI et seuls les gros opérateurs pourraient opérer.

 

La suppression de ces zones blanches peut poser problème aux personnes dites électro-hypersensibles puisque se sont actuellement des zones de refuge. Mais comment faire face à ces volontés contradictoires car si certaines personnes refusent Internet par principe ou à cause de leur santé, il s’agit d’un enjeu très fort notamment contre la désertification rurale des plus jeunes.

 

La fracture numérique est aussi transposable en Outre-mer. Par exemple, en Guyane moins de 7 % du territoire est couvert en 4G. Seules les zones littorales disposent d’une bonne couverture, le reste du département n’a aucun accès 4G mais ces zones ont une densité humaine faible. Des efforts d’investissement ont été fait par les collectivités et les opérateurs en Outre-mer mais il en reste encore à faire notamment pour la Guyane.

 

 

Écouter l'émission

 

Source : France Inter

 

 

Le rapport d'activité 2017 est en ligne

Le vendredi, 25 mai 2018. Posté dans News Rezopole News LyonIX News GrenoblIX

Le rapport d'activité 2017 est en ligne

Retrouvez dans ce document la rétrospective de nos actions et événements de l'année écoulée. Notons par exemple dans l'animation de la filière Internet, Réseau et Télécom, les RezoGirls et les incontournables Aperezo qui comptabilisent à eux-seuls plus de 600 participant(e)s. En matière de développement et d'accompagnement, Rezopole a créé un nouveau rendez-vous intitulé « IXPloration » dédié principalement aux structures désireuses de connaître tous les avantages dont bénéficient les membres connectés à nos IXP. Un nouveau catalogue d'offre de services et formations a également vu le jour l'été dernier… De nombreuses autres informations sont détaillées dans ce nouveau rapport annuel.

 

Nous vous invitons à le télécharger au format pdf à partir de ce lien.

 

Bonne lecture !

 

Aperezo n° 23 au DataCenter CFI - 26 Septembre 2013

Le mercredi, 11 septembre 2013. Posté dans Archives Rezopole Archives LyonIX

Aperezo n° 23 au DataCenter CFI - 26 Septembre 2013

L'Aperezo n°23 organisé par Rezopole en partenariat avec CFI Maintenance Informatique aura lieu le 26 Septembre au Data Center CFI, à Civrieux en Dombes, à partir de 18h00. Plusieurs visites organisées du datacenter et un cocktail dînatoire ont été prévus pour la soirée. Inscrivez-vous dès maintenant !

 

 

Je m'inscris à l'Aperezo n°23

 

A propos de CFI

Fondé en 1997, CFI Maintenance Informatique est devenu en 15 ans, leader sur la région Rhône-Alpes en intégration d'infrastructures et services de maintenance informatique auprès des TPE, PME, Grands Comptes et Administrations Publiques. Le groupe intensifie aujourd’hui son engagement dans le Cloud Computing avec la récente construction de son propre Data Center Green IT à Civrieux-en-Dombes, en partenariat avec Schneider Electric.

 

Pour en savoir plus

www.cfi-lyon.com

www.rezopole.net/fr/events-rezopole/aperezo

Plan d'accès

Plan du parking

 

EDX Network : nouveau membre LyonIX

Le vendredi, 06 septembre 2013. Posté dans Archives Rezopole Archives LyonIX

EDX Network : nouveau membre LyonIX

EDX Network, startup lyonnaise, s'est interconnectée sur le réseau du nœud d'échange Internet LyonIX. « En tant qu'ancien responsable technique de Rezopole, il était impensable de monter une structure télécom sans venir sur le point de peering Lyonnais.  Mon infrastructure est donc désormais au plus près de mes clients. Le trafic de supervision des équipements peut ainsi passer à travers le GIX même si nos partenaires perdent leur(s) transitaire(s). Cela permet aussi de mettre en place des solutions de sauvegarde/réplication en très haut débit. » affirme Vincent Pages, gérant de EDX Network.

 

A propos de EDX Network

EDX Network propose l'intégralité des services permettant aux entreprises de mettre en place leur configuration BGP: de l'obtention de leurs adresses IP auprès du RIPE à l'hébergement de leur plateforme et la livraison de transit IPv4 et IPv6.

Pour en savoir plus : http://www.edx-net.fr

 

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