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Peering et DC centraux : incontournables ?

Le vendredi, 14 juin 2019. Posté dans News GrenoblIX News Rezopole News LyonIX

Peering et DC centraux : incontournables ?

Les data centers centraux sont des relais de connectivité, de véritables places de marché. Ils rassemblent la quasi totalité des acteurs de la chaîne de valeur numérique. L’enjeu est donc de savoir les identifier, de pouvoir les reconnaître dans le but notamment d’ouvrir un PoP (Point Of Presence).

 

Il existe trois types de data centers : hyperscale, edge et core (ou central). Habituellement organisés en boucle, chacun a un rôle bien précis dans l’organisation d’une architecture informatique. Il est très courant de voir des acteurs héberger leur applicatif dans un hyperscale, déployer leur IT dans un edge et assurer un chemin réseau optimisé en créant des liens de peering dans un core.

 

Les DC centraux ont une importance bien spécifique et sont donc en passe de devenir de véritables leviers de performance qui déterminent de nombreux choix d’infrastructure.

Mais comment les identifier ? Le plus facile est de consulter les bases de référencement d’acteurs réseaux comme PEERING DB et de rechercher le data center enregistrant le plus grand nombre de membres. Si ils ont des éléments différenciants comme le nombre de membres et de ports réseaux disponibles, les équipements réseaux amortis ou encore un choix d’acteurs extrêmement large, c’est dans le peering que réside leur attrait principal.

 

Dans un DC central tout le monde est sur le même pied d’égalité : chacun partage de la donnée via une connexion physique d’un point A vers un point B. Peu importe la nature de l’interconnexion : peering, interconnexion directe ou transit, je sais que tout le monde est à distance de câble de mon rack. Je vais donc bénéficier du « clustering effet ». Et l’effet est vertueux, plus un data center central réunit d’acteurs, plus il y a d’interconnexion, moins c’est cher.

 

Le peering est une tendance forte en passe de devenir incontournable. Une étude publiée par l’Arcep en 2017 liée à la mesure du trafic chez les FAI en France indique que les données échangées sur le territoire sont réparties de cette manière : 50 % pour le transit, 46 % pour le private peering et 4 % pour le peering public. Les mêmes ratios ont été observés par le Journal du Net dans l’un de ses data centers centraux. La part de transit descend de manière très importante entre 2017 et 2018. Le public peering prend quant à lui de l’essor et le private peering augmente de manière très significative. Trois conséquences principales découlent de cette dynamique : les acteurs du contenu vont se rapprocher au plus près des clients finaux « bypassant » à court et moyen les hébergeurs et transitaires, les transitaires voyant leur business baisser vont essayer de récupérer sur le maillon CDN les marges qu’ils sont en train de perdre, et enfin les FAI essayeront de se rapprocher eux-mêmes du client final en incluant du contenu dans leurs offres.

 

Plusieurs bonnes pratiques méritent d’être partagées pour passer au trafic en direct. Premièrement, commencer par l’applicatif. Avant de choisir où héberger son IT, il est nécessaire de s’interroger sur la nature de ce dernier. En fonction de la réponse, il faut organiser son architecture. L’enjeu étant de créer des accès réseau facilitant l’expérience utilisateur et réduisant les coûts. Suivant leur priorité et le niveau de sécurité requis, les applicatifs seront donc répartis entre core, edge et hyperscale.

Deuxièmement, comment rapprocher l’utilisateur de ces applicatifs ? L’alternative est assez simple : soit utiliser du peering ou des interconnexions directes, soit mettre l’applicatif en local au sein de son data center et monter un lien réseau privé vers l’utilisateur final.

 

Le sens de l’histoire semble aller vers une transformation du mandataire IT en acheteur. Les responsables informatiques sont désormais en mesure d’organiser ces choix d’externalisation dans ces trois types de data centers. Les choix métiers deviennent dès lors des choix business.

 

 

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Source : Journal du Net

 

 

 

 

Le premier AMEL finalisé en Côte d'Or

Le vendredi, 07 juin 2019. Posté dans News GrenoblIX News Rezopole News LyonIX

Le premier AMEL finalisé en Côte d'Or

Les Appels à Manifestation d’Engagements Locaux annoncés en décembre 2017 lors de la Conférence nationale des territoires étaient alors présentés par les autorités comme « la possibilité offerte aux collectivités locales de bénéficier du déploiement ou de l’extension de réseaux à très haut débit financé sur fonds propres des opérateurs ».

 

Trois de ces AMEL avaient reçus un avis favorable de l’Arcep en mars dernier et une autorisation du gouvernement. Le premier de ces dispositifs a finalement fait l’objet d’une convention signée ce lundi entre l’opérateur Altitude Infrastructure et le Conseil départemental de la Côte-d’Or. D’ici fin 2022, terme de cet accord, 57 000 foyers seront raccordés par Altitude Infrastructure dont environ 8 000 avant la fin 2020. Cet AMEL s’inscrira en complément du Réseau d’Initiative Publique mis en place par le Département visant à obtenir une couverture FttH à 100 % en Côte-d’Or.

 

Deux autres Appels à Manifestation d’Engagements Locaux, dans le Lot-et-Garonne et dans trois départements de la région Sud-PACA opérés par Orange et SFR, devraient suivre le même chemin comme l’avait fait savoir le gouvernement en mars dernier. Ce dispositif devra « apporter à tous les Français de métropole comme d’outre-mer un débit minimal de 30Mbits/s d’ici fin 2022 » selon les objectifs édictés dans le cadre du plan France THD.

 

 

 

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Source : ZDNet

 

 

 

 

THD radio : consultation publique de l’Arcep

Le vendredi, 07 juin 2019. Posté dans News GrenoblIX News Rezopole News LyonIX

THD radio : consultation publique de l’Arcep

Dans le cadre de l’attribution des fréquences 5G, prévue à l’automne 2019, l’Arcep continue ses travaux de libération de la bande 3,5 GHz. Cette bande a été mise à disposition des acteurs de l’aménagement numérique pour déployer des réseaux Très Haut Débit radio. Afin d’identifier les départements dans lesquels des réseaux THD radio sont encore envisagés, l’Arcep lance une consultation publique.

 

Pour répondre aux besoins de connectivité THD des territoires dans le contexte du Plan France Très Haut Débit, l’Arcep a ouvert en décembre 2017 un guichet pour le déploiement de réseaux THD radio dans la bande 3,4 – 3,8 GHz. En parallèle, le gouvernement et l’Arcep ont établit d’attribuer de nouvelles fréquences 5G afin d’être lancée dès 2020. L’Autorité de régulation doit donc attribuer la bande 3,4 – 3,8 GHz pour le déploiement commercial des réseaux mobiles 5G.

 

Fin 2018, l’Arcep envisageait un dépôt des dossiers auprès du guichet THD radio avant fin mars 2019. Cependant, afin de libérer un maximum de fréquences pour la 5G tout en maintenant des fréquences pour les réseaux THD radio, l’Arcep prévoit le maintient du guichet pour les départements dans lesquels existent des projets avancés. L’ouverture du guichet pour ces projets pourrait être prolongée au-delà du 31 décembre 2019.

 

Il convient maintenant à l’Arcep de déterminer les territoires où les réseaux THD radio devraient être déployés. Cette consultation publique vise à permettre aux acteurs concernés d’informer l’Autorité de régulation de leur projet avant le 30 juin 2019.

 

A la fin de cette consultation et compte tenu des réponses, l’Arcep modifiera les modalités d’attribution des fréquences pour le THD radio afin d’intégrer ces évolutions de calendrier.

 

 

 

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Source : Arcep

 

 

 

 

Un péage pour les géants d’Internet

Le mercredi, 29 mai 2019. Posté dans News GrenoblIX News Rezopole News LyonIX

Un péage pour les géants d’Internet

Les principaux fournisseurs d’accès à Internet français ont établi le classement des plus gros consommateurs de bande passante il y a un an. Ces groupes, comme Google, Netflix, Akamai, Facebook, profitent des tuyaux des opérateurs français sans payer leur juste part.

 

La Fédération Française des Télécoms (FFT) et son président réclament donc « plus d’équité ». En effet, dans une interview accordée au Figaro, Arthur Dreyfuss explique que « 80 % des impôts payés en France par des acteurs du numérique le sont par des opérateurs télécoms français. A certaines heures de la journée, 80 % du trafic des réseaux télécoms est dû à YouTube, Netflix, Amazon et Facebook ».

 

Dans de telles conditions, la FFT propose d’instaurer un péage c’est-à-dire faire payer l’accès aux réseaux des opérateurs français. Ces tuyaux étant extrêmement profitables aux géants américains, les fournisseurs d’accès se demandent quand vont-ils participer au financement des infrastructures ? En effet, les FAI doivent sans cesse investir pour agrandir et améliorer leurs réseaux. Des financements donc lourds pour lesquels les géants d’Internet participent peu voire pas du tout.

 

Cette proposition n’intervient pas au hasard puisque le gouvernement souhaite mettre en place une taxe sur les activités publicitaires des plus grandes sociétés du numérique. Elle devrait être mise en place très rapidement puisqu’elle vient d’être votée par le Sénat.

 

 

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Source : Journal du Geek

 

 

 

 

Bond des offres d’emploi IT

Le mercredi, 29 mai 2019. Posté dans News GrenoblIX News Rezopole News LyonIX

Bond des offres d’emploi IT

Le cabinet de recrutement Robert Walters a publié, ce mois-ci, une étude sur les offres d’emploi dans le secteur du numérique en région Auvergne-Rhône-Alpes. Le marché poursuit sa croissance avec une hausse de 19 % des annonces destinées aux cadres informaticiens en avril 2019 par rapport à la même période en 2018.

 

Une dynamique profitant aux ingénieurs / architectes réseaux puisque le nombre de propositions a augmenté de 43 % le mois dernier. « Avec l’essor du Cloud, le rôle des experts et architectes réseaux devient stratégique  […] Garants du design, de la qualité du réseau et de sa sécurité, ils sont un atout majeur, même pour des entreprises ayant externalisé leurs infrastructures » commente le manager de la division IT et digital du bureau lyonnais de Robert Walters, Edouard Trackoen.

 

D’après lui, c’est encore plus vrai pour les entreprises possédant de nombreux sites et souhaitant développer un projet SD-WAN. En effet, il ajoute « Au-delà de l’expertise technique, les entreprises vont plébisciter des candidats également capables de faire le lien avec les enjeux métiers ». Suivant cette logique, la part des DSI avec un parcours CTO / Directeur infrastructure aurait augmenté au dépend des directeurs applicatifs.

 

 

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Source : Le Monde Informatique

 

 

 

 

Un business model pour la 5G

Le jeudi, 23 mai 2019. Posté dans News GrenoblIX News Rezopole News LyonIX

Un business model pour la 5G

A l’occasion du salon Viva Tech, Cisco explique a l’Usine Digital le projet « 5G rural first » mené au Royaume-Uni. Piloté par l’entreprise américaine, ce consortium regroupant 29 acteurs a pour objectif de trouver un business model afin de déployer la 5G en zone rural et de permettre aux opérateurs de la rentabiliser.

 

« Pour démarrer les investissements sur la 5G, il n'est pas possible de s'appuyer sur la demande de consommation du grand public dont une grande partie est connectée en 4G. Les investissements 5G sont très importants et les gens ne sont pas prêts à payer plus cher leurs abonnements », affirme le directeur de l’innovation de Cisco, Guillaume de Saint Marc. Force est de constater qu’il faut donc se tourner vers le BtoB et compter sur la digitalisation des différents secteurs industriels.

 

Le principe est de multiplier les pilotes et les expérimentations que ce soit avec de la 5G, de la 4G ou du WiFi. Pour cela, quatre secteurs industriels, développés hors des villes, ont été explorés : AgriTech, transport, énergie et tourisme.

 

Les domaines de l'énergie et du tourisme ont été explorés dans le Nord de l'Ecosse. Côté tourisme, les ferries ont notamment été connectés durant toute la durée de leurs trajets permettant une connectivité à l'ensemble des passagers et d'avoir une liaison constante entre les ferries et les capitaineries.

 

Côté énergie, ce territoire dispose de trois champs d'éoliennes en pleine mer. Il est nécessaire de les connecter afin « d'anticiper et comprendre le niveau de production à un instant donné et être capable en temps réel d'absorber l'énergie produite par ces éoliennes », explique Guillaume de Saint Marc.

 

Dans le secteur de l'agriculture, la start-up Afimilk propose des colliers connectés permettant de suivre la température, le cycle de rumination, le rythme cardiaque des vaches…

 

En parallèle, un projet de repérage par drone de la qualité des sols a été mené. « Ce n'est pas nouveau, mais la 5G permet d'accélérer le déploiement de ces technologies », assure le directeur de l’innovation de Cisco.

 

Mais ce n'est pas tout puisque les cas d'usages sont nombreux : connecter un élevage de saumon, monitorer l'eau de certaines écoles afin de détecter la légionnelle, tester la diffusion de broadcast via la 5G. Le but étant toujours de minimiser le coût de son développement en multipliant ces utilisations.

 

 

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Source : L'Usine Digitale

 

 

 

 

Le Digital Summer de JUMP IN TECH

Le jeudi, 23 mai 2019. Posté dans News GrenoblIX News Rezopole News LyonIX

Le Digital Summer de JUMP IN TECH

Créée en 2017, l’association BECOMTECH déploie un programme inédit d’initiation aux métiers techniques de l’informatique, réservé aux filles pour sortir des préjugés.

 

JUMP IN TECH c’est 4 programmes de 4 semaines d’initiation de jeunes filles entre 14 et 17 ans à l’informatique et au numérique. Ce projet se déroule simultanément sur quatre territoires : trois en Île-de-France et un à Lyon, du 8 juillet au 2 aôut 2019.

 

BECOMTECH recherche des animatrices.eurs communication & multimédia et des animatrices.eurs informatique pour JUMP IN TECH à Créteil, Carrières sous Poissy, Lyon et Paris.

 

Animatrices.eurs communication & multimédia

Votre mission : initiez un groupe de 15 filles entre 14 et 17 ans au Numérique, à la communication et au multimédia durant les 4 semaines du programme d’été.

Vos activités principales :

  • Animer des ateliers d’initiation Numérique, multimédia et communication
  • Échanger quotidiennement et rendre compte des avancées pédagogique de votre groupe
  • Représenter l’association et accompagner le groupe lors d’immersion en entreprise, découverte de lieux du Numérique, d’activité loisirs, de déplacements et de repas
  • Bénéficier d’une formation d’animateur à la pédagogie JUMP IN TECH
  • Répondre efficacement aux défis et aux questions des participantes
  • Reporting et tâches administratives de suivi

Pour postuler et connaître tous les détails de ce poste, cliquez ici.

 

Animatrices.eurs informatique

Votre mission : initiez un groupe de 15 filles entre 14 et 17 ans à l’informatique durant les 4 semaines du programme d’été.

 

Vos activités principales :

  • Animer des ateliers d’initiation à l’informatique
  • Échanger quotidiennement et rendre compte des avancées pédagogique de votre groupe
  • Représenter l’association et accompagner le groupe lors d’immersion en entreprise, découverte de lieux du Numérique, d’activité loisirs, de déplacements et de repas
  • Bénéficier d’une formation d’animateur à la pédagogie JUM IN TECH
  • Répondre efficacement aux défis et aux questions des participantes
  • Reporting et tâches administratives de suivi

 

Pour postuler et connaître tous les détails de ce poste, cliquez ici.

 

 

 

 

Le rapport d'activité 2018 est en ligne

Le mercredi, 17 avril 2019. Posté dans News GrenoblIX News Rezopole News LyonIX

Le rapport d'activité 2018 est en ligne

Retrouvez dans ce document la rétrospective de nos actions et événements de Rezopole pour l'année écoulée. Parmi les informations à retenir : l’ouverture d’un nouvel IXP à Annecy, baptisé AnnecIX, avec déjà deux membres ; l’arrivée de nouveaux membres tel que le fournisseur de contenu majeur Akamai ; l’obtention de la certification Datadock permettant une prise en charge des formations proposées par Rezopole ; et bien sûr les incontournables Aperezo de nouveaux organisés à Grenoble en juin et novembre derniers. De nombreuses autres informations sont détaillées dans ce nouveau rapport annuel.

 

Nous vous invitons à le télécharger au format pdf à partir de ce lien.

 

Bonne lecture !

 

 

 

 

 

 

Augmentation des dépenses dédiées aux DC

Le mercredi, 17 avril 2019. Posté dans News GrenoblIX News Rezopole News LyonIX

Augmentation des dépenses dédiées aux DC

Boosté par un marché des infrastructures Cloud en pleine expansion, les dépenses en matériels et logiciels dans les DataCenters ont crû de 17 % en 2018. Un marché mondial dominé par Dell EMC suivi par Cisco, Hewlett Packard Entreprise et Huawei. Des investissements motivés par une « demande croissante » en services de Cloud public et par le besoin de configuration « toujours plus riches » d’après Synergy Research Group qui publie ces chiffres. Par conséquent, le prix de vente moyen des serveurs d’entreprise est monté en flèche.

 

Plus en détail, les dépenses consacrées aux achats d'infrastructures pour le Cloud public ont augmenté de 30 % contre 13 % pour celles orientées vers l’équipement des DataCenters d’entreprise. « Les revenus des services Cloud continuent de croître de près de 50 % par an » déclare John Dinsdale, analyste chez Synregy Research Group. « Les revenus du SaaS et du e-commerce augmentent chacun d’environ 30 %. Tous ces facteurs contribuent à une forte augmentation des dépenses pour les infrastructures du Cloud public » ajoute-t-il.

 

Le marché du Cloud public est dominé par les ODM qui représentent la plus grande partie en revenus cumulés. Du côté des marques, on retrouve Dell EMC devant Cisco, HPE et Huawei. Dell EMC s’impose également sur le marché du Cloud privé suivi par Microsoft, HPE et Cisco. Ces quatre fournisseurs figurent en tête sur le marché des DataCenters hors Cloud mais dans un ordre différent.

 

Le total des revenus tirés de l’équipement des DataCenters, y compris le matériel et les logiciels Cloud et hors Cloud s’élève à 150 milliards de dollars en 2018 indique l’analyste. Le marché de l’infrastructure des DataCenters est composé à 96 % par les serveurs, les systèmes d’exploitation, le stockage, la mise en réseau et les logiciels. La sécurité des réseaux et les logiciels de gestion représentant le reste.

 

Par segment, Dell EMC occupe la première place en termes de revenus dans les domaines des serveurs et du stockage. Cisco, quant à lui, surplombe le segment des réseaux. On retrouve ensuite Microsoft, HPE, VMware, Lenovo, Inspur, NetApp et Huawei qui a enregistré la plus forte croissante en un an.

 

« Nous constatons également une croissance relativement forte des dépenses en infrastructures des DataCenters d’entreprises, les principaux catalyseurs étant des charges de travail plus complexes, des exigences hybrides en matière de Cloud, des fonctionnalités de serveur accrues et des coûts de composants plus élevés » conclut M. Dinsdale.

 

 

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Source : Le Monde Informatique

 

 

 

 

 

 

Bye bye Owncloud, bonjour Nextcloud !

Le vendredi, 12 avril 2019. Posté dans News GrenoblIX News Rezopole News LyonIX

Bye bye Owncloud, bonjour Nextcloud !

100 % open source et axé sur la communauté, Nextcloud permet de stocker ses documents, contacts et photos et de gérer son agenda. La principale nouveauté : une messagerie instantanée pour échanger en direct et organiser des visio-conférences.

 

Ce service est disponible gratuitement pour tous nos membres. Pour cela, il vous suffit de créer un compte via l’adresse suivante : nextcloud.rezopole.net. Les utilisateurs des services d’Owncloud sont également invités à passer sur Nextcloud.

 

Le service est centralisé sur les infrastructures de Rezopole, ce qui apporte une meilleure qualité de transfert pour les participants des IXPs de Rezopole, mais aussi pour les utilisateurs (entreprises, collectivités locales etc) dont leurs FAI peerent sur ce nœud.

 

Plus d'informations ici.

 

 

 

 

Accord bilatéral entre Kosc Telecom et Ielo-Liazo

Le mercredi, 03 avril 2019. Posté dans News GrenoblIX News Rezopole News LyonIX

Accord bilatéral entre Kosc Telecom et Ielo-Liazo

Signé le 28 mars dernier, cet accord stratégique entre les deux opérateurs d’opérateurs français a été conclu pour une durée de 20 ans. Il concerne l’accès à leurs infrastructures respectives.

 

En effet, Kosc Telecom met à disposition son infrastructure de collecte FFTH via son offre bitstream. Ce qui permet à son nouveau partenaire d’enrichir son catalogue de services et de compléter son offre de collecte résidentielle sur support cuivre existante (xDSL).

Ielo-Liazo, quant à lui, ouvre l’accès à son réseau national de fibre via une nouvelle offre industrielle de dégroupage optique NRO. Kosc Télécom pourra ainsi délivrer des services à qualité élevée et renforcer la couverture nationale de son réseau Fibre Entreprise.

 

Ce partenariat de long terme entre ces deux opérateurs spécialistes de la vente de produits Télécoms en gros, incarne pour Ielo-Liazo une application concrète de sa stratégie visant à proposer au marché entreprise une offre d’infrastructure unifiée pour opérateurs. Tandis qu’il constitue pour Kosc une étape complémentaire dans sa stratégie de proposer à ses clients opérateurs 100 % des lignes disponibles en France.

 

 

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Source : Kosc Telecom

 

 

 

 

Observatoire de l’industrie numérique

Le mardi, 20 novembre 2018. Posté dans News GrenoblIX News Rezopole News LyonIX

Observatoire de l’industrie numérique

Réalisée par EY en partenariat avec la région Auvergne-Rhône-Alpes, la 3ème édition de l’Observatoire de l’industrie numérique d’Auvergne-Rhône-Alpes a été devoilée par Digital League le 5 novembre dernier.

 

Représentant près de 65 000 emplois, le numérique est aujourd’hui un pilier central de l’économie régionale. En effet, cette industrie a créée plus de 3 000 emplois entre 2016 et 2017 soit autant que les 4 principaux secteurs industriels phare de la région réunis (chimie-caoutchouc-plastique / métallurgie-travail des métaux / fabrication de machines et équipements / agroalimentaire).

 

Une dynamique qui se confirme au niveau national puisque Auvergne-Rhône-Alpes conforte sa place de deuxième région dans le secteur du numérique avec la création de 8 150 emplois entre 2013 et 2017. Au niveau international, malgré un recul de deux places par rapport à la période 2011 – 2015, Auvergne-Rhône-alpes est 20ème au rang des régions européennes ayant attirées le plus d’investissements étrangers dans le numérique. Elle fait partie des deux seules régions françaises à figurer dans le TOP25.

 

Des chiffres encourageants et des acteurs résolument confiants. En effet, 81 % des entreprises du numérique prévoient une progression du CA pour 2018 avec comme premier levier de croissance le développement des services et des produits actuels. Cependant, la difficulté à recruter les bons profils reste le premier frein pour les acteurs régionaux avec une augmentation de onze points par rapport à 2017.

 

Dans cette 3ème édition de l’Observatoire, les acteurs du numérique partagent également leur point de vue sur ce qui leur semble incontournable pour faire de la transformation numérique un levier de croissance et d’accélération pour toutes les industries. Par exemple, 75 % des entreprises interrogées pense que, bien avant la compréhension des enjeux technologiques et le développement d’une culture numérique, la conduite du changement est ce qui importe le plus.

 

 

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Source : Digital League

 

 

 

 

Rezopole bouscule l’accès au THD !

Le mardi, 06 novembre 2018. Posté dans News GrenoblIX News Rezopole News LyonIX

Rezopole bouscule l’accès au THD !

Rezopole booste le peering avec un nouveau modèle tarifaire radical !

Rezopole a décidé de bousculer l’accès au Très Haut Débit 10 Gbps en mettant, à partir du 1er janvier, un tarif unique sur les ports GIX et NAP jusqu’à 10 Gbps pour tous ses PoPs !

 

Cette décision volontariste vise à dynamiser le marché de l’Internet à Très Haut Débit en rendant accessible le passage en 10G pour tous les utilisateurs et acteurs du THD (régionaux, nationaux et internationaux) œuvrant en Région Auvergne-Rhône-Alpes.

 

LyonIX, GrenoblIX, AnnecIX, les IXPerts du Très Haut Débit

Le nouveau tarif retenu est de 2 400 € / an le premier port (GIX ou NAP), un prix abordable permettant à Rezopole de garantir un service premium 24/7 à ses membres.

 

Et afin d’encourager les usages et la redondance, les ports suivants sont remisés de 50 %, qu’ils soient pour du peering (échange de flux Internet, accès CDN et cache divers – port GIX) ou pour accéder à la Place de Marché de services Télécom (transit Internet & Cloud + autres services fournis entre membres – port NAP).

 

Nos autres conditions tarifaires restent inchangées, vous retrouverez tous les détails dans la grille tarifaire 2019 téléchargeable à l’adresse suivante : https://www.rezopole.net/fr/rzp_tarifs_2019

 

 

 

Data centers : coup de chaud sur nos données

Le jeudi, 06 septembre 2018. Posté dans News GrenoblIX News Rezopole News LyonIX

Data centers : coup de chaud sur nos données

Situé au sud de Paris, le campus de Data4 héberge les données de grandes entreprises du CAC 40. Parmi les neuf data centers répartis sur 111 hectares, se trouve le DC05. Ce centre de données de nouvelle génération, en service depuis fin 2017, dispose d’une façade unique, bardée de blocs capables d’aspirer l’oxygène extérieur. « Une fois filtré, cet air à température ambiante sert à refroidir le cœur du bâtiment, ou la température de certains composants peut facilement monter à 60°C. Ce système de free cooling remplace les réserves d’eau glacées et les grosses armoires à froid mécanique utilisées dans les data centers plus anciens » explique Jérôme Totel, directeur du site.

 

Le free cooling est à la mode et tend à s’imposer, essentiellement pour des raisons économiques. En effet, les data centers consomment près de 10 % de l’électricité mondiale. « Et près de la moitié de cette énergie sert à faire fonctionner les systèmes de refroidissement » explique Guilhem Cottet délégué général de France Datacenter. Aujourd’hui, la fourchette de température de l’air envoyé dans les salles de serveurs est bien plus élevée qu’il y a dix ans. Effectivement, les directives internationales préconisent entre 20 et 27°C.

 

Cela n’empêche que « refroidir un data center est une véritable science » résume Jean-Michel Rodriguez, directeur technique chez IBM. Les températures et l’humidité ambiantes des pays d’Europe du Nord assurent naturellement un bon refroidissement tout au long de l’année, ce qui permet d’utiliser plus facilement le free cooling. Ce n’est cependant pas le cas avec un climat plus méditerranéen puisque ce système ne peut fonctionner qu’une partie de l’année. Les hébergeurs comptent donc souvent sur des installations plus modestes comme une simple climatisation couplée à des « allées froides ». « Chaque année compte son lot de nouveautés. On est dans l’optimisation permanente » confirme François Salomon, spécialiste du free cooling chez Schneider.

 

C’est par exemple le cas de Facebook qui a révélé en juin dernier un dispositif associant le free cooling et l’eau ou encore Lenovo qui mise lui sur le liquid cooling. 2CRSI, une entreprise strasbourgeoise, propose quant à elle un système de refroidissement mutualisé. Beaucoup de chercheurs travaillent actuellement sur des algorithmes capables de baisser la consommation des serveurs. Même si l’indicateur d’efficacité énergétique des data centers s’est nettement amélioré ces dernières années, certains experts tirent la sonnette d’alarme. « Les besoins en calcul et en énergie vont augmenter de manière exponentielle. Pour développer l’intelligence artificielle, optimiser le refroidissement ne suffira pas. Si bien qu’il faudra repenser la conception de nos centre de données » avertit Pierre Perrot de CryoConcept.

 

Un constat qui conduit les ingénieurs a développé des technologies diamétralement différentes comme l’immersion. Asperitas immerge désormais ses serveurs dans de l’huile. « C’est un liquide non conducteur et non corrosif qui absorbe jusqu’à 1 500 fois plus de chaleur que l’air » précise Pierre Batsch, chargé du développement de la société en France. Ainsi il n’y a plus de besoin de climatisations, de faux plafonds, d’allées froides, etc. Alors qu’Alibaba a déjà annoncé un projet similaire pour une partie de ses serveurs, d’autres acteurs comme les usines de « minage de cryptomonnaies » ou du monde la finance se montrent également intéressés par cette solution.

 

Microsoft a décidé lui de plonger une partie de ses infrastructures dans l’océan. « L’eau est 800 fois plus dense que l’air. Lorsque vous la touchez, vous êtes en contact avec beaucoup de molécules, ce qui veut dire que vous pouvez transférer de la chaleur plus rapidement et plus efficacement » explique Ben Cutler, chef de ce projet chez Microsoft. Mais cette initiative suscite quelques critiques « La chaleur dégagée aura-t-elle un impact sur l’écosystème marin ? Ne vaudrait-il pas mieux la réutiliser ? » persifle un expert. Des remarques qui ne vont pas décourager Microsoft qui n’a donc pas fini de faire des vagues.

 

 

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Source : L'Express

 

 

 

 

 

RezoLink édition 2018 !

Le mercredi, 30 mai 2018. Posté dans News GrenoblIX News Rezopole News LyonIX

RezoLink édition 2018 !

Retrouvez l'annuaire répertoriant les acteurs interconnectés sur nos IXP et les experts réseau et Télécoms de la région. Saluons le retour des membres Gold, également présents dans cette édition. Disponible gratuitement en version papier sur simple demande et sur le site au format PDF.

 

 

 

 

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