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Un business model pour la 5G

Le jeudi, 23 mai 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

Un business model pour la 5G

A l’occasion du salon Viva Tech, Cisco explique a l’Usine Digital le projet « 5G rural first » mené au Royaume-Uni. Piloté par l’entreprise américaine, ce consortium regroupant 29 acteurs a pour objectif de trouver un business model afin de déployer la 5G en zone rural et de permettre aux opérateurs de la rentabiliser.

 

« Pour démarrer les investissements sur la 5G, il n'est pas possible de s'appuyer sur la demande de consommation du grand public dont une grande partie est connectée en 4G. Les investissements 5G sont très importants et les gens ne sont pas prêts à payer plus cher leurs abonnements », affirme le directeur de l’innovation de Cisco, Guillaume de Saint Marc. Force est de constater qu’il faut donc se tourner vers le BtoB et compter sur la digitalisation des différents secteurs industriels.

 

Le principe est de multiplier les pilotes et les expérimentations que ce soit avec de la 5G, de la 4G ou du WiFi. Pour cela, quatre secteurs industriels, développés hors des villes, ont été explorés : AgriTech, transport, énergie et tourisme.

 

Les domaines de l'énergie et du tourisme ont été explorés dans le Nord de l'Ecosse. Côté tourisme, les ferries ont notamment été connectés durant toute la durée de leurs trajets permettant une connectivité à l'ensemble des passagers et d'avoir une liaison constante entre les ferries et les capitaineries.

 

Côté énergie, ce territoire dispose de trois champs d'éoliennes en pleine mer. Il est nécessaire de les connecter afin « d'anticiper et comprendre le niveau de production à un instant donné et être capable en temps réel d'absorber l'énergie produite par ces éoliennes », explique Guillaume de Saint Marc.

 

Dans le secteur de l'agriculture, la start-up Afimilk propose des colliers connectés permettant de suivre la température, le cycle de rumination, le rythme cardiaque des vaches…

 

En parallèle, un projet de repérage par drone de la qualité des sols a été mené. « Ce n'est pas nouveau, mais la 5G permet d'accélérer le déploiement de ces technologies », assure le directeur de l’innovation de Cisco.

 

Mais ce n'est pas tout puisque les cas d'usages sont nombreux : connecter un élevage de saumon, monitorer l'eau de certaines écoles afin de détecter la légionnelle, tester la diffusion de broadcast via la 5G. Le but étant toujours de minimiser le coût de son développement en multipliant ces utilisations.

 

 

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Source : L'Usine Digitale

 

 

 

 

Le Digital Summer de JUMP IN TECH

Le jeudi, 23 mai 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

Le Digital Summer de JUMP IN TECH

Créée en 2017, l’association BECOMTECH déploie un programme inédit d’initiation aux métiers techniques de l’informatique, réservé aux filles pour sortir des préjugés.

 

JUMP IN TECH c’est 4 programmes de 4 semaines d’initiation de jeunes filles entre 14 et 17 ans à l’informatique et au numérique. Ce projet se déroule simultanément sur quatre territoires : trois en Île-de-France et un à Lyon, du 8 juillet au 2 aôut 2019.

 

BECOMTECH recherche des animatrices.eurs communication & multimédia et des animatrices.eurs informatique pour JUMP IN TECH à Créteil, Carrières sous Poissy, Lyon et Paris.

 

Animatrices.eurs communication & multimédia

Votre mission : initiez un groupe de 15 filles entre 14 et 17 ans au Numérique, à la communication et au multimédia durant les 4 semaines du programme d’été.

Vos activités principales :

  • Animer des ateliers d’initiation Numérique, multimédia et communication
  • Échanger quotidiennement et rendre compte des avancées pédagogique de votre groupe
  • Représenter l’association et accompagner le groupe lors d’immersion en entreprise, découverte de lieux du Numérique, d’activité loisirs, de déplacements et de repas
  • Bénéficier d’une formation d’animateur à la pédagogie JUMP IN TECH
  • Répondre efficacement aux défis et aux questions des participantes
  • Reporting et tâches administratives de suivi

Pour postuler et connaître tous les détails de ce poste, cliquez ici.

 

Animatrices.eurs informatique

Votre mission : initiez un groupe de 15 filles entre 14 et 17 ans à l’informatique durant les 4 semaines du programme d’été.

 

Vos activités principales :

  • Animer des ateliers d’initiation à l’informatique
  • Échanger quotidiennement et rendre compte des avancées pédagogique de votre groupe
  • Représenter l’association et accompagner le groupe lors d’immersion en entreprise, découverte de lieux du Numérique, d’activité loisirs, de déplacements et de repas
  • Bénéficier d’une formation d’animateur à la pédagogie JUM IN TECH
  • Répondre efficacement aux défis et aux questions des participantes
  • Reporting et tâches administratives de suivi

 

Pour postuler et connaître tous les détails de ce poste, cliquez ici.

 

 

 

 

Enchères 5G : coup d’envoi du Gouvernement

Le lundi, 20 mai 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

Enchères 5G : coup d’envoi du Gouvernement

Le cadre des enchères pour obtenir les fréquences 5G vient d’être formalisé par le Gouvernement. Cette lettre de cadrage, signée par la Ministre de la Cohésion des Territoires et la secrétaire d’État auprès du Ministre de l’Économie, doit permettre à l’Arcep d’élaborer le processus.

 

Ce courrier définit notamment les contraintes qui pèseront sur les opérateurs lauréats. D’une part, côté port-monnaie : il s’agit de trouver un « juste milieu » entre faire fructifier le patrimoine fréquentiel de l’État et préserver les capacités d’investissement des opérateurs dans les infrastructures. Si les deux ministères conviennent que la « valorisation devra laisser de la marge au développement des réseaux » ils demandent tout de même que « le prix constitue un critère substantiel des attributions ».

D’autre part, côté couverture : le Gouvernement prévient que « le service commercial devra être lancé dès 2020 pour couvrir plusieurs villes » en contrepartie des licences 5G attribuées.

Cependant, les obligations de déploiement 5G ne sont seront pas aussi contraignantes que celles imposées pour généraliser la 4G l’an dernier sur l’ensemble du territoire.

 

Quant aux entreprises, l’Arcep devra « s’assurer que les opérateurs qui bénéficieront d’autorisation permettront aux acteurs des verticales de solliciter et bénéficier de services 5G dans des conditions financières et opérationnelles adaptées à leurs besoins, y compris dans les zones peu denses du territoire ».

Le Gouvernement a placé la barre haut en demandant le meilleur des deux mondes. Reste à l’Arcep de caser tout cela dans le cahier des charges des enchères 5G prévu pour l’automne prochain.

 

 

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Source : DegroupNews

 

 

 

 

Iliad lâche ses pylônes

Le lundi, 20 mai 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

Iliad lâche ses pylônes

La maison-mère de Free vient de vendre ses infrastructures passives de Télécommunications mobiles en France et en Italie à Cellnex. Cet opérateur espagnol se porte acquéreur de la totalité des pylônes italiens et plus de 70 % des infrastructures françaises pour un montant de 2 Md$. Soit près de 10 000 sites sur les deux pays.

 

Iliad et Cellnex seront associés dans la gestion et le développement d’Iliad Tower Co pour l’activité française. Ce contrat de prestations intègre notamment un programme de construction de 4 500 sites construits sur mesure.

 

Le directeur général d’Iliad, Thomas Reynaud, précise que « cette opération s’inscrit dans une logique industrielle permettant l’accélération des déploiements des réseaux 4G et 5G et démultipliant les capacités d’investissements d’Iliad. […] Elle permettra un déploiement efficace des infrastructures de demain au bénéfice de tous les opérateurs et vise également à mieux répondre aux enjeux de couverture des territoires. »

 

 

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Source : Le Monde Informatique

 

 

 

 

Fibre : accélération en zones rurales

Le lundi, 20 mai 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

Fibre : accélération en zones rurales

Le gouvernement a enfin approuvé le déploiement de ses trois premiers Appels à Manifestations d’Engagements Locaux (AMEL), représentant 465 000 prises FTTH complémentaires d’ici 2023. « Après avis favorable de l’Arcep, le gouvernement a accepté les engagements pris par les opérateurs au titre de l’article L, 33-13 du Code des Postes et Communications Electroniques pour couvrir en fibre opitque jusqu’à l’abonné (FTTH) les zones rurales des départements de la Côte d’Or (Altitude Infrastructure), du Lot-et-Garonne (Orange) et de 3 des départements de la région Sud PACA (SFR) » a déclaré le ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales en fin de semaines dernière.

 

Annoncées lors de la Conférence nationale des territoires en décembre 2017, ces zones AMEL ont été présentées comme « la possibilité offerte aux collectivités locales de bénéficier du déploiement ou de l’extension de réseaux à très haut débit financé sur fonds propres des opérateurs ». L’objectif est d’apporter, à environ 1,5 millions de foyers situés en zones rurales, le haut et très haut débit tout en donnant la possibilité aux collectivités de solliciter directement les opérateurs privés.

Ces trois premières AMEL doivent encore être confirmées par un arrêté ministériel afin de rendre les engagements « contraignants et opposables, exposant les opérateurs à des sanctions financières s’ils ne les tenaient pas ».

 

En avril dernier, certaines associations de collectivités territoriales regrettaient le retard pris par le déploiement des zones AMEL. Cette fronde pourrait donc avoir porté ses fruits… D’autant que le gouvernement a déjà indiqué l’organisation d’une réunion avec « les opérateurs et associations de collectivités afin de tirer un bilan de ce dispositif ». Il invite même « les opérateurs à finaliser au plus vite leurs propositions, en lien avec les collectivités territoriales concernées ».

Un coup d’accélérateur pour le déploiement de ces zones AMEL et plus généralement pour le Plan France THD qui vise à couvrir l’intégralité du territoire en très haut débit d’ici à 2022.

 

 

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Source : ZDNet

 

 

 

 

"Les entreprises pas encore prêtes pour la 5G"

Le lundi, 20 mai 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

Dans une interview accordée à l’Opinion, le Président de l’Autorité de régulation des Télécom fait le point sur l’arrivée prochaine de la 5G, la loi audiovisuelle et la nécessité de moderniser le droit européen de la concurrence.

 

Pour Sébastien Soriano, les industriels seront au cœur de l’attribution de la 5G même si ils ne feront pas partie de la procédure d’attribution des licences. En effet, c’est « l’ensemble des acteurs de l’économie qui seront à l’avenir utilisateurs de réseaux liés à l’Internet des objets (IoT, pour internet of things) ». Mais c’est au secteur des Télécom de permettre cette évolution. « Aujourd’hui, les opérateurs sont concentrés sur des offres standards. Leur cœur de métier c’est le marché grand public, pas celui des entreprises ; or l’avenir se trouve sûrement là ». D’autant que les entreprises ne semblent pas encore prêtes pour cette fréquence. « L’an dernier, l’Arcep leur a offert la possibilité de réaliser des pilotes en 5G, sans grand succès. A court terme, ce n’est donc pas plus mal de réserver la 5G aux grands opérateurs Télécom. Notre pari est qu’ils vont modifier leur manière de travailler et faire du sur-mesure pour répondre aux besoins des entreprises. Ils ne l’ont pas fait avec la 4G, ce dont se plaignent beaucoup de grands groupes ». Il est possible d’imaginer que les licences 5G soit attribuées aux opérateurs Télécoms en contrepartie d’obligations ou d’engagements pour améliorer leurs offres aux entreprises. « Demain l’Arcep pourrait devenir un arbitre chargé de trancher les différends entre les opérateurs et leurs clients concernant la pertinence des offres des premiers face aux demandes des seconds ». Contrairement aux idées reçues, la France n’est pas en train de prendre du retard dans la 5G. Celle-ci toujours prévue pour l’année prochaine. « Le gouvernement est en train d’achever sa lettre de cadrage. De notre côté, nous mettrons en consultation fin mai-début juin notre projet de procédure incluant la relation opérateurs-entreprises. D’ici à la fin de l’année, les opérateurs sauront combien ils ont chacun de fréquences 5G, leur coût et les obligations qui y sont attachées ».

 

D’après lui, le secteur de l’audiovisuel, en pleine transition, ne contrôlera sans doute plus son réseau de distribution à terme. Tout comme la voiture de demain, le poste de télévision pourrait se transformer en assistant vocal. « Il faut que l’audiovisuel puisse accéder aux services 5G des opérateurs Télécom, comme la SNCF ou Carrefour, et nous pouvons même imaginer une obligation adaptée pour ce secteur spécifique et tout ce qui touche à la culture et au pluralisme […] Toutes les entreprises doivent avoir accès à ces infrastructures et bien sûr l’audiovisuel. Par ailleurs je pense que cela permettrait à ce secteur d’aborder plus sereinement la question de l’avenir de la TNT s’il a accès à la 5G». Ayant pris la défense des opérateurs dans leur conflit avec TF1 l’an dernier, il estime que « ce sont les grandes chaînes qui parviennent à tirer de la valeur de ces négociations, cela pose une question sur le pluralisme. La loi audiovisuelle pourrait poser un cadre là où nous sommes actuellement dans une négociation purement commerciale. J’ai bon espoir que la loi définisse un cadre avec des règles souples, non discriminatoires, raisonnables et reflétant les coûts ».

 

Concernant une possible consolidation des Télécom en France, le président de l’Arcep est ferme. « Il n’y a pas d’actualité sur ce sujet. La priorité de l’Arcep c’est l’investissement [...] Nous avons atteint un modèle dans lequel les prix sont intéressants pour le client et la capacité d’investissement élevée : ces dépenses ont grimpé de 37 % en trois ans, à près de 10 milliards d’euros annuels. Pourquoi changer un modèle qui marche ? » Cependant, M. Soriano considère que cela n’est pas suffisant pour résister aux Gafa et la prise de pouvoir de nouveaux intermédiaires. « A terme, le client final pourrait ne plus avoir à faire avec l’opérateur Télécom. Ce dernier deviendrait un simple fournisseur de commodités aux fabricants de smartphones qui, eux, s’approprieraient les marges et la relation-client. […] C’est un risque mondial et un motif supplémentaire de s’intéresser à la régulation des terminaux ». Pour lui, le droit à la concurrence pourrait régler cette problématique à condition de « s’inscrire dans une vision claire de l’économie et de la mondialisation. […] Pour cela, le droit de la concurrence doit être adapté à l’économie du XXI siècle. Aujourd’hui, dans un nombre croissant de secteurs, l’enjeu est de concentrer la force de frappe (parts de marché, données, R&D, talents rares…) pour accroître les effets d’échelle. […] Pour répondre à ce défi, le droit européen de la concurrence doit se préoccuper davantage d’innovation ». Selon l’interviewé, deux possibilités existent : rendre l’accès aux plateformes d’innovation structurantes non discriminatoire et faire en sorte qu’elles soient accessibles de manière ouverte pour l’écosystème européen. « Le deuxième enjeu est de créer des effets d’échelle pour participer à la compétition mondiale. […] De manière ciblée, le droit de la concurrence doit permettre de trouver un compromis sur ces sujets technologiques et d’innovation ».

 

 

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Source : L'Opinion

 

 

 

 

Inédit : prochain Workshop BGP à Paris !

Le mardi, 14 mai 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

Inédit : prochain Workshop BGP à Paris !

Le protocole BGP, fondateur d’Internet, est nécessaire pour s’interconnecter à un IXP. Rezopole propose deux jours de formation à Paris les 11 et 12 juin prochains afin de vous apporter les bases du routage BGP et de vous guider vers l’autonomie.

 

Mêlant cours théoriques et travaux pratiques, cet atelier vous permet d’aborder de manière progressive et complète les différents aspects du BGP comme le peering et l’utilisation de Route Server. Dès le 1er jour, vous mettez en place votre première session.

 

Vous découvrirez aussi le fonctionnement et la configuration du protocole sur différents équipements tels que Bird, Cisco, Quagga et les techniques pour annoncer et filtrer les réseaux tant en IPv4 qu’en IPv6.

 

Vous saurez ainsi prendre en main et contrôler votre réseau IP Public. Vous gagnerez en fiabilité, indépendance et réactivité vis-à-vis des fournisseurs de transit.

 

Tarif : 1200 € HT/participant pour 2 jours (déjeuners inclus).

Cette formation est susceptible d'être prise en charge par votre OPCA (numéro d’activité de Rezopole : 84691581469).

 

Adresse : Centre de formations ATK CONSEILS, 2 rue Catulle Mendes, 75017, Paris.

Programme

Journée 1

Rappels IP / AS / Routage
• Détails du protocole BGP
• Différence IGP / EGP
• Prise en main de l'environnement de TP (frr)
• Configuration premières sessions, FULL Table
• Sessions de peering multiples
• Filtrage : Prefix-list et Route-map
• Debugs d'annonces, filtrages, boucles

• Outils de diagnostics

Journée 2
Filtrage : AS-PATH et Route-map
• Les communautés BGP
• Exemples d’utilisation pour LyonIX
• Traffic Shaping : AS-PATH prepend et désagrégation
• Fine BGP Tuning : Convergence rapide et détection de PATHs sub-optimal / Perte de paquets
• Déclarations de routes RIPE / RPSL / RPKI / Peering DB et filtrages associés
• Best Current Practices de configuration switch / routeur

             

 

Vous souhaitez participer ? Demandez un devis ici.

Clôture des inscriptions le 7 juin 2019.

 

 

 Télécharger la plaquette BGP

 

 

 

 

 

 

Les DC sous l’influence du Cloud

Le jeudi, 02 mai 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

Les DC sous l’influence du Cloud

Publiée par Axians, l’étude DataCenter 2018-2021 Quelles évolutions pour vos infrastructures informatiques, indique que les data centers seront gérés majoritairement sur un mode de Cloud privé à l’horizon 2021. Plus de la moitié devront intégrer un modèle de gestion des données selon un modèle de Cloud hybride.

 

Interrogés en 2018, près de 80 % des DSI affirment gérer principalement des infrastructures On Premise et en mode Cloud privé pour près d’un tiers d’entre eux. D’ici 2021, cette tendance se renforcera puisque, contrairement aux idées reçues, les data centers en interne ne vont pas disparaître. En effet, ce sont les technologies mises en œuvre qui vont évoluer et permettre à ces centres de données de fonctionner en mode Cloud.

 

Même si plus de la moitié des entreprises sont conscientes de l’obligation de gérer les données en mode Cloud public-privé, seulement 12 % des répondants ont un projet prévoyant la mise en place d’une solution Cloud hybride.

 

Toujours selon cette étude, les 4 enjeux principaux actuels pour les DSI sont la sécurité (73%), la maîtrise des coûts (66%), la conformité réglementaire (60%) et la digitalisation des métiers (52%). La technologie qui impactera le plus les data centers d’ici trois ans sera la cybersécurité devant l’automatisation des services métier. Côté logiciels, VMware est en tête devant Microsoft et Red Hat. Tandis que côté opérateurs de Cloud, Microsoft est cité en premier devant OVH et AWS.

 

Pour la majorité des DSI interrogés, ils restent les garants technique et opérationnel des infrastructures ou de la stratégie et de l’innovation. Cependant, de nouveaux rôles émergent tels que fournisseurs de ressources en mode Cloud privé piloté par la SLA ou opérateurs de Cloud hybride.

 

 

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Source : Informatique News

 

 

 

 

 

Auvergne : accélération du THD

Le jeudi, 02 mai 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

Auvergne : accélération du THD

En 2013, le contrat initial de partenariat public-privé pour l’installation du Très Haut Débit en Auvergne vient d’être renégocié. Les départements du Puy-de-Dôme, du Cantal et de l’Allier ont voté cette renégociation. Le président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, Laurent Wauquiez, a donc signé un nouvel accord avec Orange afin d’assurer le développement du THD dans la région.

 

En effet, la couverture numérique du territoire va gagner 3 ans. D’ici 2022, 436 000 prises seront déployées soit 120 000 prises supplémentaires par rapport au contrat précédent. Ainsi 84 % de l’Auvergne sera éligible à la fibre d’ici deux ans.

 

Ce qui permettra à la Région et aux différentes collectivités de réaliser une économie de 137 millions d’euros sur le déploiement de la fibre optique. Au global, la Région Auvergne-Rhône-Alpes a investi 180 millions d’euros sur ce projet ce qui représente 50 % du partenariat public-privé.

 

 

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Source : Ecomnews

 

 

 

 

 

 

Quand Facebook veut encercler l’Afrique

Le mercredi, 17 avril 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

Quand Facebook veut encercler l’Afrique

C’est dans le Wall Street Journal que l’entreprise a décidé de parler de cette opération démesurée, baptisée « Simba ». Très peu de détails ont pour le moment été révélés sur le projet. Nous savons seulement qu’il serait relié aux point d’accès existants, notamment sur certaines plages des côtes Est, Nord et Ouest.

 

Encercler l’Afrique d’un gigantesque câble sous-marin de fibre optique permettrait à la quasi-totalité de la population de profiter d’Internet. Facebook sait que pour grossir, il doit absolument s’attaquer à ce continent habité par plus de 1,2 milliards de personnes et qui n’est pas encore très bien connecté au reste du monde. La faute à des infrastructures toujours en cours de développement et des régions absolument non recouvertes. Donc si plusieurs millions d’africains pouvaient demain se connecter à Internet et créer un compte Facebook, WhatsApp ou encore Instagram, le réseau social gagnerait énormément d’utilisateurs en très peu de temps.

 

Cependant, il n’y aurait pas encore d’accord signé pour l’installation de cet énorme câble. Et ce n’est pas la première fois que Facebook parle d’installer un câble sous-marin pour connecter le monde. Facebook tirait un câble transatlantique de plus de 6 500 kilomètres, Marea, en 2017 avec l’aide de Microsoft. L’installation commençait en 2016 et apportait une connexion stable en 2018 en reliant Virginia Beach aux États-Unis à Bilbao, en Espagne.

 

 

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Source : Siècle Digital

 

 

 

 

 

 

 

 

 

25 tutos en ligne sur les métiers de la fibre

Le mercredi, 03 avril 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

25 tutos en ligne sur les métiers de la fibre

Installer un boîtier de distribution, localiser un défaut sur une fibre, réaliser une mesure de réflectométrie… Des gestes essentiels qu’un technicien de fibre optique doit savoir maîtriser.

 

Face à l’urgence de la formation de ces professionnels, l’association de l’École des Plombiers du Numérique et la fédération Infranum, avec le soutien d’Opcalia et de plusieurs industriels du secteur (Telenco, Sogetrel, Spie), ont lancé la plateforme manuel.lesplombiersdunumerique.org. Ces 25 tutoriels en ligne présentent les différentes spécialités de cette profession afin d’accélérer la maîtrise de ces gestes.

 

Sous forme de fiche thématique, chaque tutoriel est basé sur une vidéo didactique, des photos et des explications détaillées. 10 à 15 minutes suffisent pour intégrer les apprentissages. Ils serviront de base à l’enseignement au métier de la fibre dans les 9 écoles des Plombiers du Numérique mais ils peuvent être utilisés par tous notamment dans le but d’accompagner le développement des industriels de la filière infrastructure numérique et les besoins de formation associés.

 

Cette base de connaissances est destinée à être enrichie par tous les acteurs de la filière afin de la professionnaliser. La plateforme qui les héberge est ouverte à tous gratuitement.

 

 

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Source : InfraNum

 

 

 

 

Débit Internet : on est loin du compte !

Le mercredi, 27 mars 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

Débit Internet : on est loin du compte !

L’UFC-Que Choisir a publié les résultats de son observatoire exclusif des débits de l’Internet fixe. Un bilan négatif puisque l’on est très loin des promesses des opérateurs à 500 Mb/s, 1 Gb/s et même 10 Gb/s.

 

Même si les abonnés ne sont pas dupes, l’écart entre les annonces et la réalité est tellement important qu’il en devient aberrant. Cet observatoire permet donc de dresser un état des lieux des débits Internet dont bénéficient vraiment les Français et d’en tirer trois enseignements.

 

1. Des débits réels à des années-lumière de ceux promis

 

La plupart des opérateurs proposent à leurs clients connectés « jusqu’à 20 mégabits/s » en ADSL. Alors qu’on est à peine à 8 Mb/s en vérité. Pour le Très Haut Débit, l’écart est encore plus élevé. Le débit moyen réel se situe plutôt autour de 175 Mb/s tandis que les opérateurs annoncent 500 Mb, voire 1 Gb par seconde.

 

Bien sûr, ces chiffres ne sont que des moyennes et ils dépendent d’autres facteurs dont les opérateurs ne sont pas forcément responsables. N’empêche que l’écart avec le débit promis est gigantesque.

 

2. Un débit 2 à 5 fois plus faible en zone rurale

 

Les données issues de l’observatoire sont sans appel : plus la commune est petite, plus le débit moyen est faible. En ADSL, la différence va du simple au double : de 9,1 Mb/s en moyenne dans les villes de plus de 30 000 habitants à 5,2 Mb/s dans les villages de moins de 1 000 âmes.

 

L’écart est encore plus flagrant pour les connexions Très Haut Débit. On surfe en moyenne à 284 Mb/s dans les grandes villes lorsqu’on se contente d’un débit moyen inférieur à 100 Mb/s dans les communes de moins de 3 000 administrés. Et, il dégringole à 49 Mb/s dans les bourgades de moins de 1 000 habitants.

 

3. La fibre optique, il n’y a rien de mieux

 

Si les écarts entre les villes et les campagnes en matière de Très Haut Débit sont si importants, c’est en grande partie à cause des technologies utilisées. Les habitants des grandes villes sont principalement connectés en FTTH (fibre jusqu’à l’abonné). Mais ceux des petites communes et des villages doivent trop souvent se contenter de solutions moins performantes comme le VDSL. Si cet ADSL amélioré permet en théorie un débit de 100 Mb/s, il subit une très forte déperdition de signal et seuls les clients résidant à moins de 1km du nœud de raccordement peuvent bénéficier d’un débit supérieur à celui de l’ADSL.

 

Dans les villes moyennes, un nombre non négligeable d’abonnés est aussi connecté en FTTB (Fiber to the building, ou câble). Si elle suffit largement à la majorité des internautes, cette technologie souffre de quelques défauts comme un débit montant plus faible ou un temps de latence plus long.

 

 

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Source : UFC-Que Choisir

 

 

 

 

5G : les fréquences vont manquer aux opérateurs

Le mercredi, 27 mars 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

5G : les fréquences vont manquer aux opérateurs

Afin de lancer la nouvelle génération de réseaux mobiles, les opérateurs doivent se voir attribuer les fréquences d’ici la fin de l’année. Les premières antennes 5G pourront ainsi fleurir et les débits exploser dès 2020.

 

Dans toute l’Europe, la bande phare de la 5G est celle comprise entre 3,4 GHz et 3,8 GHz – soit 400 MHz théoriquement à la disposition des opérateurs pour arroser leurs clients d’Internet ultra rapide.

 

Le seul problème est que, dans l’Hexagone, cette bande est déjà partiellement occupée par des locataires qui n’ont aucune envie de vider les lieux avant la fin de leur bail en 2026. Parmi ces encombrants locataires, on trouve les détenteurs de licences Wimax. Cette technologie radio du début des années 2000 devait offrir le haut débit dans les zones rurales grâce à des antennes radio dédiées.

 

Un ménage s’impose et concerne deux acteurs qui sont assis sur 30MHz chacun : Bolloré Télécom (aujourd’hui Wifirst) dans toute la France et SFR en Ile-de-France et Provence-Alpes-Côte d’Azur.

 

L’Arcep ne peut donc pas révoquer leurs droits d’utilisation, quand bien même les fréquences sont cruciales pour la 5G. Et Bolloré le sait. Il est idéalement placé aujourd’hui pour se refaire. Il lui suffit d’attendre. L’industriel peut s’asseoir dessus jusqu’en 2026, s’en servir lui-même pour faire de la 5G ou encore louer ces fréquences à un tiers.

 

Mais pour ne rien arranger, l’Arcep a encore amputé la bande de la 5G il y a quelques mois. Le gendarme des Télécom a dédié 50 MHz de son stock de 400 MHz au « THD Radio » dans le cadre du plan gouvernemental qui vise à fournir le Très Haut Débit à tous les Français en 2022. Et ce jusqu’en 2026.

 

Du côté de l’Arcep, on assure qu’ « il n’y a pas de difficultés ». Embarrassé, le régulateur expliquait pourtant aux Echos l’été dernier qu’il pourrait bien n’y avoir « que » 280 MHz de spectre à mettre aux enchères… soit 30 % de moins que les 400 MHz identifiés par l’Europe. Depuis l’Autorité étudie ses options mais rien ne bouge.

 

 

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Source : Les Echos.fr

 

 

 

 

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